Samedi 30 juin 2007

 

1er juillet

 

 

 

Addendum pour le 29 juin

 

Infos offertes par notre précieuse amie Brodev.

 

Saints Pierre et Paul sont les patrons des bouteillers...grands officiers de la couronne, chargés de la cave du vin...!!

 

 "Saint-Pierre et Saint-Paul pluvieux, est pour trente jours dangereux" ça promet!!!

 

1905

 

 La loi du 29 juin en réglementant la durée du travail dans les mines, institua pour la première fois en France la journée de huit heures pour les hommes.

 

 

 

 

 

 

Saint Thierry (6ème siècle)

 

Thierry (ou Théodoric) est le fils d'un brigand de l'époque de Clovis. Il est converti par l'évêque de Reims, Rémi, celui-là même qui baptisa le roi des Francs. Son père l'ayant poussé au mariage, il persuade son épouse, le soir même des noces, de consacrer chacun leur vie à Dieu dans un monastère ! Thierry fonde plus tard l'abbaye du Mont d'Or, près de Reims, et à la joie d'y accueillir son père repenti.

 

C’est aussi le prénom de mon petit frère.

 

 

 

776 avant JC

 

Ce 1er juillet débutent les premiers Jeux Olympiques de l'Histoire.

 

Des jeux à caractère sacré

On peut encore voir l'emplacement où se tenaient les compétitions, dans une région de collines verdoyantes et boisées à l'ouest du Péloponnèse. Il était entouré de divers temples dont le plus renommé était évidemment le temple consacré Zeus, avec une statue monumentale du dieu par le sculpteur Phidias.

 

Les jeux qui se déroulaient à Olympie comme dans de nombreux autres sanctuaires, tel celui d'Apollon à Delphes, avaient pour principale vertu de rapprocher les Grecs et de suspendre les guerres entre les cités.

 

Dans les sanctuaires mineurs, les vainqueurs des compétitions étaient récompensés par des cadeaux de grande valeur. Aussi les jeux attiraient-ils de véritables professionnels, analogues à nos sportifs de haut niveau qui n'ont souvent d'«amateurs» que le nom.

 

Quatre sanctuaires se distinguaient en ne distribuant que des récompenses symboliques. Parmi eux Olympie, où les vainqueurs recevaient une couronne en rameau d'olivier tressé, Delphes avec une couronne de laurier, Némée avec une couronne de... céleri et Corinthe avec une couronne de pin...

 

Mais ces sanctuaires étaient si réputés que les sportifs avaient à coeur de s'y montrer pour soigner leur réputation.

 

Les Jeux Olympiques et les autres ont été abolis par l'empereur romain Théodose 1er en 393 après Jésus-Christ, après plus de mille ans d'existence.

 

 

 

23 avant JC

 

Le 1er juillet de l'an 23 avant JC, Auguste reçoit la puissance tribunicienne à vie. Aucun tribun ne peut désormais s'opposer à une loi édictée par Auguste. En cumulant les magistratures, et sans renier officiellement les institutions républicaines, le neveu et successeur de Jules César établit le Principat ; il se présente comme le Premier parmi ses pairs (Primus inter pares en latin). C'est un empereur de fait.

 

 

 

 

 

987

 

A Noyon, les grands seigneurs de Francie occidentale offrent la couronne royale au comte de Paris Hugues Capet.

 

Celui-ci devient roi des Francs sous le nom d'Hugues 1er.

 

Il est sacré (*) deux jours plus tard dans la cathédrale de Noyon par l'évêque de Reims, Adalbéron, selon un rituel germanique inauguré par Pépin le Bref en 751.

 

Hugues 1er est déjà au moment de son élection un homme mûr de 47 ans.

 

C'est un seigneur puissant et respecté. Son surnom lui vient de ses nombreuses chapes d'abbé, dont celle, prestigieuse entre toutes, de Saint-Martin-de-Tours.

 

Sa dynastie va finir par se confondre avec le royaume jusqu'en 1792, aussi peut-on dire que son élection marque la vraie naissance de la France.

 

Une légitimité fragile

Malgré le sacre de Reims, Hugues doit défendre sa légitimité les armes à la main. Comme l'un de ses vassaux refuse de lui obéir, Hugues lui demande :

– Qui t'a fait comte ?

Et l'autre de répliquer :

– Qui t'a fait roi ?

 

De l'élection à l'hérédité

Hugues 1er et ses descendants arrondissent le domaine royal ou «pré carré» à la manière modeste et tenace des paysans. Ils consolident leur autorité et font émerger une nation nouvelle du désordre carolingien.

 

Les premières générations de Capétiens se soumettent à la règle féodale de l'élection mais ont soin de faire élire de leur vivant leur fils aîné ! Les Grands du royaume se prêtent de bon gré à la manoeuvre, l'élection coupant court à toute querelle entre d'éventuels prétendants.

 

Ils s'habituent peu à peu à une succession héréditaire et l'acceptent d'autant mieux qu'Hugues Capet et ses premiers descendants font preuve d'une sage réserve face à des seigneurs parfois plus puissants et plus riches qu'eux-mêmes.

 

Avec Philippe II Auguste, deux siècles plus tard, la royauté sera devenue assez forte pour ignorer le rite de l'élection. Le roi dédaignera de faire désigner son fils de son vivant. Son fils Louis VIII dit Le Lion lui succèdera automatiquement et sans difficulté le 14 juillet 1223.

 

 

 

1645

 

Naissance de Gottfried Leibniz, philosophe allemand.

 

 

 

1690

 

Bataille de la Boyne.

 

Guillaume III anéantit les troupes irlandaises de Jacques II près du fleuve de la Boyne. Ce dernier avait restitué leurs terres aux Catholiques irlandais et s’étaient entouré d’une armée de Jacobites. Cette victoire entraînera la chute des partisans des Stuarts. Finalement, le traité de Limerick protègera provisoirement les Catholiques de l’oppression protestante.

 

 

 

 

 

 

1751

 

Parution du premier volume de l'Encyclopédie, précédée du Discours préliminaire de d'Alembert.

 

Un projet révolutionnaire

Le projet est né six ans plus tôt du désir par le libraire Le Breton de traduire la Cyclopaedia de l'Anglais Ephraïm Chambers, un dictionnaire illustré des sciences et des arts publié en 1728.

 

 Le libraire soumet son idée à Denis Diderot (32 ans) qui envisage non plus une simple traduction mais un «tableau général des efforts de l'esprit humain dans tous les genres et dans tous les siècles» !... D'où son titre, Encyclopédie, néologisme forgé d'après une expression grecque qui désigne les sciences destinées à être enseignées.

 

Diderot s'associe les services de son ami, le mathématicien et philosophe Jean Le Rond d'Alembert. En octobre 1750, il expose son projet dans un Prospectus en vue d'attirer des souscripteurs. Pas moins de 2.000 répondent à l'appel. Les plus grands esprits du temps acceptent aussi de contribuer à l'oeuvre éditoriale.

 

Diderot obtient la protection de l'influente marquise de Pompadour, maîtresse du roi Louis XV.

 

Premières attaques contre l'Encyclopédie

Le succès de l'Encyclopédie est immédiat en France mais aussi dans toute l'Europe des Lumières. Son tirage s'élève rapidement à 4200 exemplaires, ce qui est beaucoup compte tenu du coût et de l'ampleur de l'oeuvre.

 

 Les premiers ennuis débutent avec un article sur la Genèse et la création du monde rédigé par un ecclésiastique quelque peu libre penseur.

 

Un évêque condamne au feu les deux tomes l'Encyclopédie déjà parus.

 

Mais Mme de Pompadour et le directeur de la Librairie, Malesherbes font lever l'interdiction et autorisent la parution des cinq tomes suivants.

 

Les aléas de la censure

 Le temps se couvre à nouveau à partir de 1757.

 

Les dévots montent à l'assaut des Encyclopédistes, coupables de critiquer la religion catholique...

 

De façon plus inattendue, Jean-Jacques Rousseau s'en prend à l'Encyclopédie en raison de l'article Genève dans lequel d'Alembert critique les moeurs austères de la cité calviniste. Il publie sa Lettre à d'Alembert sur les spectacles.

 

Le 8 mars 1759, sur un fallacieux prétexte, le Conseil d'État interdit la vente de l'Encyclopédie et exige le remboursement des 4.000 souscripteurs ! Malesherbes intervient à nouveau pour éviter la ruine à Diderot mais il ne peut autoriser la poursuite des publications.

 

D'Alembert, découragé, renonce à poursuivre l'entreprise. Les dix derniers tomes sont publiés clandestinement par Diderot en 1765 et les derniers volumes de planches illustrées sont enfin publiées sans la participation de Diderot en 1772. Au total, en trente ans, auront été publiés 28 volumes auxquels ont participé environ 200 auteurs, y compris les plus réputés de leur temps: Voltaire, Montesquieu, Rousseau, Condorcet, Quesnay, Turgot, Marmontel, Helvétius, le baron d'Holbach...

 

 

 

1766

 

Le chevalier de la Barre est exécuté.

 

Le chevalier de La Barre a le poing coupé, la langue arrachée avant de se faire décapiter et d’être jeté au bûcher. Il paye ainsi un blasphème qui a consisté en une mutilation de crucifix, acte qu’il n’a d’ailleurs certainement pas commis. En effet, le jeune homme de dix-neuf ans possédait ce jour là un solide alibi. Mais les preuves sont ailleurs : il ne s’est pas dévêtu la tête au passage d’une procession et possède trois ouvrages interdits, dont le "Dictionnaire philosophique" de Voltaire. Ce dernier, comme l’ensemble des Lumières, dénoncera cette accusation, au point qu’il devra fuir pour échapper à une arrestation. Son ouvrage brûlera d’ailleurs avec le chevalier sur le bûcher. Symbole de l’intolérance religieuse et de la défaillance de la justice du 18ème siècle, cette affaire est l’un des dernier procès pour blasphème en France. La Révolution approche et elle réhabilitera de La Barre en 1793.

 

 

1789

 

Début de la « Grande Peur » - juillet-août 1789 -  nom donné à des émeutes paysannes dans les campagnes françaises.

 

 

 

1798

 

Le général Bonaparte s’empare d’Alexandrie.

 

 

 

1804

 

Jean Jacques Dessaline expulse les français d’Haïti, proclame l’indépendance et s’autoproclame empereur.

 

 

Le même jour

 

 

 

 

1804

 

 

Naissance à Paris une petite Amantine Aurore Lucile Dupin, plus tard célèbre sous le pseudonyme de George Sand.

 

 

 

1822

 

Inauguration à Paris de Diorama  de Daguerre qui suscite le plus vif enthousiasme.

 

 

 

1833

 

La loi Guizot impose à toutes les communes d’avoir une école qu’elle soit laïque ou ecclésiastique.

 

 

 

1836

 

Premier numéro de la « Presse » quotidien qui révolutionne les conceptions des journaux de l’époque : grand tirage, prix modique, publicité et feuilletons.

 

 

 

1863

 

La bataille de Gettysburg éclate.

 

Après les deux offensives nordistes lancées en Virginie, le général sudiste Robert Lee décide d’envahir la Pennsylvanie. Arrivée non loin de Gettysburg, il aperçoit une division de l’armée du Potomac, alors commandée par le général Meade. L’affrontement est inévitable. Durant les deux premiers jours de la bataille, les troupes de Lee et de ses généraux Longstreet, Ewell et Hill ont l’avantage. Au bout du troisième jour, les troupes nordistes parviennent à casser l’offensive des confédérés. La situation s’inverse et oblige les sudistes à se retirer en Virginie. Dès lors, toute nouvelle offensive s’avèrera impossible. Les défenses des confédérés s’affaibliront de plus en plus. La bataille de Gettysburg est considérée comme la plus meurtrière de la guerre de Sécession.

 

 

1867

 

La reine Victoria promulgue l'Acte de l'Amérique du Nord britannique. Ce texte issu des conférences de Charlottetown et de Québec jette les bases d'une confédération canadienne avec un Parlement fédéral et un gouvernement central à Ottawa. En souvenir de cet événement, le 1er juillet est devenu la fête de la Fédération canadienne.

 

 

 

1901

 

Vote de la loi sur les associations.

 

La loi sur les associations à but non lucratif est adoptée. Désormais toute association doit être déclarée si elle veut jouir de ses droits juridiques. L'article 13 de la loi dite de "1901" n'autorise pas les congrégations religieuses à se former en associations. Elles doivent adresser leur demande au ministre de l'Intérieur qui la transmet après instruction au Conseil d'Etat.

 

 

 

1903

 

Départ du 1er tour de France.

 

60 coureurs prennent le départ du Tour de France à Paris. Organisé par le journal sportif "l'Auto", que dirige Henri Desgrange, le tour se déroule en six étapes de Paris à Paris via Lyon, Marseille, Toulouse, Bordeaux et Nantes. L'arrivée le 18, consacrera le cycliste Maurice Garin qui remportera l'étape, et le tour, avec trois heures d'avance sur ses concurrents. Sur les 60 cyclistes présents au départ seuls 20 franchiront la ligne d'arrivée.

 

 

 

1905

 

Einstein publie sa théorie sur la relativité restreinte.

 

Installé à Zurich depuis 1896, le physicien d'origine allemande Albert Einstein publie dans la revue scientifique "Les Annales de physique" (Annalen der Physik) un article qui va révolutionner la physique moderne : "Électrodynamique des corps en mouvement". À 26 ans, Einstein sort la physique de l’impasse en conciliant les théories électromagnétiques de Maxwell et les théories mécaniques de Newton. Il pose deux conditions précises : la vitesse de la lumière est constante dans le vide et les lois de la physique sont valables dans un milieu inertiel (sans accélération ni changement de direction). Il démontre alors que l’espace et le temps dépendent de chaque milieu inertiel. Autrement dit, deux individus placés dans des milieux inertiels différents n’auront pas la même conception du temps et de l’espace. Il montrera un peu plus tard que la relativité restreinte a pour principe fondamental la relation entre la masse et l'énergie (E=mc²).

 

 

 

1911

 

Episode de la canonnière « Panther ».

 

Point crucial dans les tensions qui mèneront à la Première Guerre mondiale, les rivalités coloniales provoquent une crise aiguë. L’Allemagne envoie la canonnière "Panther" dans le port d’Agadir officiellement pour protéger ses ressortissants. L’envoi de ce bateau armé est un signe vers la France qui soutient le sultan Moulay Hafiz face à une révolte berbère. Les deux puissances européennes ont des vues sur le Maroc et l’Allemagne voit d’un mauvais œil une présence militaire renforcée, et donc une influence accrue, de la France. L’intervention du Royaume-Uni en faveur de la France souligne la puissance de l’Entente cordiale et chacun se prépare alors à la guerre. Finalement, en prise avec des difficultés économiques, l’Allemagne fait machine arrière à l’automne.

 

 

 

 

1916

 

Début d’une gigantesque offensive anglo-française sur la Somme.

 

Un projet ancien

Les alliés français et anglais ont décidé de lancer une offensive conjointe sur la Somme dès décembre 1915 à Chantilly en vue d'en finir avec l'enlisement dans les tranchées.

 

Mais trois mois plus tard, les Allemands les prenaient de vitesse en lançant une attaque massive sur le saillant français de Verdun. L'état-major français espère que l'offensive sur la Somme soulagera le front de l'Est. Des forces considérables sont donc massées entre Albert et Chaulnes.

 

Les armées françaises des généraux Fayolle et Michelet au sud ainsi que les armées anglaises des généraux Rawlinson, Gough et Allenby au nord font face à la IIe Armée allemande du général von Below.

 

L'offensive est précédée par une intense préparation d'artillerie. Pendant une semaine, 1,6 millions d'obus tombent sur les lignes allemandes. Quelques minutes avant l'assaut, les sapeurs britanniques font sauter deux mines énormes sous les lignes allemandes.

 

Les alliés sont persuadés d'avoir liquidé toute résistance du côté ennemi. C'est au point que le général en chef britannique Sir Henry Rawlinson, soucieux d'épargner à ses hommes une fatigue inutile, leur recommande de monter à l'attaque en ordre de parade et non pas en courant !

 

Dans les faits, les Allemands, endurcis par deux années éprouvantes, ont résisté aux bombardements et attendent l'assaut de pied ferme.

 

La plupart des soldats anglais sont quant à eux des engagés volontaires qui n'ont aucune expérience du feu. Dès les premières minutes, ils succombent en grand nombre dans les barbelés qui séparent les ennemis. Effrayé par l'ampleur des pertes, le général Rawlinson songe à un repli mais il en est empêché par son supérieur, le général Sir Douglas Haig.

 

 

Le 1er jour de l'offensive, on compte pas moins de 60.000 pertes du côté britannique, dont 20.000 tués. Les Allemands essuient de leur côté quelque 20.000 pertes.

 

En ce jour le plus meurtrier de toute la Grande Guerre, la fine fleur de la jeunesse britannique, issue des milieux aristocratiques autant que populaires, a perdu la vie.

 

L'offensive va se poursuivre envers et contre tout jusqu'en novembre 1916. Les alliés en obtiendront un gain dérisoire de 10 km. Le prix en est exorbitant: 400.000 Britanniques tués et blessés ainsi que 200.000 Français et 450.000 Allemands... À comparer aux 750.000 victimes de Verdun.

 

Notons qu'au cours de la bataille, le 15 septembre 1916, à Flers, les Britanniques alignent pour la première fois des chars d'assaut, une innovation militaire promise à un grand succès dont l'idée revient à... Winston Churchill.

 

 

 

Filmographie

La tranchée, un film de William Boyd, produit par Jacques Perrin (Microcosmos, Himalaya, Le peuple migrateur,...), montre avec une rare justesse de ton les préparatifs de cette folle offensive. Un film méconnu, l'un des plus émouvants et des plus beaux qui soient sur la Grande Guerre. Pour tous publics.

 

 

 

Le même jour

 

 

 

 

1916

 

Naissance de Jean Giraudeau à Toulon, directeur du théâtre lyrique.

 

 

 

1921

 

Création du parti communiste chinois.

 

 

 

1925

 

Mort d’Erik Satie.

 

L’œuvre avant-gardiste d’Erik Satie est orpheline. Compositeur connu autant pour son humour que pour des œuvres plus sérieuses telles que les "Gymnopédies" et "La mort de Socrate", il fut aussi décrié qu’influent pour la musique moderne. Renvoyé du Conservatoire pour absentéisme et une supposée incompétence, il a souvent joué dans des cabarets comme Le Chat noir, mais a également été interprété par de grands pianistes.

 

 

 

1926

 

Naissance de François Régis Bastide à Biarritz, homme de lettre.

 

 

 

1934

 

Naissance de Claude Berri (Claude Langmann) à Paris, auteur et réalisateur de films.

 

 

 

Le même jour

 

 

 

1934

 

par Tristan publié dans : ce jour là....
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Vendredi 29 juin 2007

Je reprends ses (Martine Rose) termes : "personne n'est obligé de le faire mais si vous lisez ceci, considérez-vous comme (réellement) tagué ! L'idée, c'est que l'on doit utiliser l'initiale de notre prénom et répondre à toutes les questions ci-dessous avec quelque chose commençant par la même lettre".

 

Donc pour moi ce sera donc le E comme Eric…

 

 

 

Chanteur/se ou groupe célèbre : Lenny Escudero… certains de ma génération se souvienne de ce chanteur pour ses textes intenses et sa musique colorée… et sa « gueule » de rom.

 

 

Un mot de quatre lettres : Elle… Le plus doux des pronom… pour son coté… féminin.

 

Un nom de rue : Antoine de saint (E)xupéry… admiration sans bornes pour pilote téméraire à l’aube de l’aviation et grand écrivain philosophe pour son « Petit Prince ».

 

Une couleur : Ecarlate, comme mon teint lors de violentes émotions… j’ai dit écarlate, pas couperosé !... rires

 

Une idée de cadeau : Etoile d’éclats de diamant pour une femme aimée. Pour qu’elle soit constellée. Je m’userai les yeux à la contempler. L'Etoile et la femme...

 

Un véhicule : Equipage pour carrosse royal, pour promener une princesse Erika comme le prénom d’une lointaine cousine.

 

Un truc qu'on peut acheter dans un magasin de souvenirs : Ecrin, pur y mettre en valeur un objet d’amour… pour l’élue !...

 

 

Un prénom masculin : Etienne. Le prénom de mon premier copain à l’école primaire… son père, bijoutier sertisseur chez Arpels et van Cleef était immensément riche et la chambre d’Etienne était la caverne d’Ali Baba remplie de jouets.

 

Un prénom féminin : Elsa… Dont les yeux firent tant vibrer le grand poète.

 

Un titre de film : « Easy Rider » Célèbre « road movie sur des choppers à travers les USA » des années soixante        avec Peter Fonda (le fils d’Henri), Dennis Hopper et dans son premier rôle le jeune Jack Nickolson

 

 

Une boisson : Eau fraîche, car rien de mieux pour étancher sa soif…

 

Un métier : Ebéniste, pour ma passion des meubles anciens et leur histoire

 

Une fleur : Eucalyptus… je sais que c’est une plante… mais est-ce ça fleurit, je l’ignore !... éclairez ma lanterne !...

 

Une célébrité : Edward Elgar. Compositeur britannique. Célèbre pour ses « pomp and circonstances marches » Dont la 4ème servit de bande originale au film « Orange mécanique » de l’immense Stanley Kubrick.

 

Un magazine : Equidia… parce qu j’aime les chevaux.

 

 

Une ville de France : Eaubonne, la ville où vivait Catherine-Marie, il y a longtemps… trop longtemps !...

 

 

Un fruit/légume : Endive, préparées avec du jambon, de la béchamel en gratin… je fond !... humm

 

Une excuse pour être en retard au boulot : J’ai gagné au loto !... au revoir président !... rires

 

Quelque chose que l'on jette à la poubelle : Les annuaires… pour dire kek chose… je jette peu moi !...

 

Expression de l'on dit en criant : Eh !… reviens !... Je t’aime !... ne me quitte pas !...

 

Equipe sportive : Red Star… oui je sais ! Je triche !... traduisez Star par Etoile et ça va le faire !... ce vieux club de foot de Saint Ouen a ponctué ma jeunesse… il est un peu tombé dans l’oubli, comme le club de Reims…

 

 

Eh bien, pas si facile... (Martine, puis Eric dixent)

 

 

Bisous à toutes…

 

A vous de jouer désormais mes jolies… vous verrez pas si évident que ça !...

 

Bon week end

 

 

 

 

 

 

par Tristan publié dans : causeries avec Spirou...
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Vendredi 29 juin 2007

30 juin

 

 

 

 

Saint Martial (3ème siècle)

 

 

Martial aurait été évêque de Limoges au IIIe siècle, ce qui lui a valu de devenir le saint patron de la ville. Son tombeau a été récemment exhumé. Une légende assimile Martial au petit enfant que le Christ donna en exemple à ses disciples («Soyez comme ces enfants...»). Une autre légende, rédigée par un moine de Limoges vers l'an 1000 et destinée à hausser le prestige de la ville, en fait le secrétaire ou le cousin de l'apôtre Pierre. Elle prétend que Martial aurait reçu de ce dernier la consigne d'évangéliser l'Aquitaine. D'où son surnom d'«Apôtre» !

 

 

 

Saint Thibaud de Provins (11ème siècle)

 

La popularité de cet ermite était telle qu’il dut s’enfuir en Italie. Il est le patron des charbonniers, et par ironie des « carbonari ».

 

 

 

Addendum pour le 29 juin

 

 

2003

 

Mort à 93 ans de l’actrice américaine Katharine Hepburn.

 

Merci à Kri pour cette info.

 

 

 

 

 

 

1470

 

 

Naissance à Amboise du roi de France Charles VIII, fils de Louis XI.

 

 

 

1520

 

 

Cette nuit du 30 juin au 1er juillet 1520 reste connue sous le nom de «Noche Triste» (Triste Nuit) dans l'Histoire de l'Espagne. En ces heures tragiques s'est joué en effet le destin du Mexique et de l'Amérique espagnole.

 

Une poignée de soldats espagnols aux ordres d'un jeune noble castillan du nom d'Hernan Cortés (en français Fernand Cortez) échappe cette nuit-là à la furie aztèque.

 

Incapables de repousser les Espagnols, les habitants du Mexique vont devoir se soumettre aux nouveaux venus.

 

Des intrus bien accueillis

Le 19 février 1519, Cortés, débarque au Mexique en provenance des Antilles et entreprend la conquête du pays.

 

Il tire parti de l'étonnement que suscitent sur les Indiens le physique barbu des Espagnols, leurs armures métalliques, leurs armes à feu et leurs chevaux caparaçonnés.

 

 Les Indiens font le rapprochement entre ces arrivants et leur mythologie, qui évoque un dieu, Quetzalcoatl, parti un jour à la conquête de nouvelles terres et qui doit revenir avec ses descendants revêtus d'armures dorées.

 

Cortés, grâce aux services d'une jeune Indienne, se rallie habilement les peuples qu'oppriment les Aztèques.

 

Ces derniers ont établi un siècle plus tôt leur domination sur un vaste territoire qui s'étend jusqu'au Guatemala actuel.

 

Leur capitale est une cité prestigieuse du nom de Tenochtitlan, environnée d'un lac qui la protège des agresseurs éventuels.

 

Les guerres que les Aztèques poursuivent sans relâche n'ont d'autre but que d'alimenter leurs temples en sacrifices humains.

 

Guerre impitoyable

Quand Cortés fait part de son arrivée à l'empereur aztèque Moctezuma II, celui-ci n'ose pas lui refuser l'accès de sa capitale. Troublé, il le reçoit avec les honneurs dus à un descendant du dieu Quetzalcoatl.

 

Une fois dans la place, Cortés séquestre l'empereur et gouverne en son nom. Mais voilà qu'il doit revenir sur la côte pour faire face au débarquement d'un rival.

 

Il confie la garde de la ville à un lieutenant. Mais celui-ci est rapidement dépassé par la situation. La population prend les Espagnols à partie et Moctezuma trouve la mort en tentant de s'interposer.

 

Informé, Cortés fait demi-tour pour porter secours à ses compatriotes. Il ordonne la retraite dans la nuit du 30 juin au 1er juillet 1520. Mais la population a coupé les ponts qui permettent de franchir les marais environnants et la moitié des Espagnols succombent en tentant de sortir de la ville.

 

Triomphe espagnol

Cortés, tenace, reprend l'offensive, vainc une armée de plusieurs dizaines de milliers d'hommes et s'empare de Tenochtitlan le 13 août 1521, malgré la résistance du nouvel empereur Cuauhtémoc.

 

Sur l'emplacement de Tenochtitlan, le nouveau maître du pays fonde la ville de Mexico, d'après le nom donné aux habitants de la région, les Mexican.

 

L'empereur Charles Quint transforme l'ancien empire en une colonie du nom de Nouvelle-Espagne. Cortés en devient le gouverneur et le capitaine général. Il finira sa vie en Espagne, près de Séville, se consacrant à la rédaction de ses souvenirs.

 

 

 

1850

 

Un funambule au dessus des chutes du Niagara.

 

Le funambule français Charles Blondin traverse les 330 mètres de cordes raides tendues à 50 mètres au-dessus des chutes du Niagara, entre les Etats-Unis et le Canada. Sans filet ni harnais, il brave à plusieurs reprises le bouillonnement des chutes, tantôt la tête enfermée dans un sac, tantôt portant quelqu'un sur son dos ou, encore, en poussant une brouette. Pas mal hein ! Quand on connaît le site ou qu’on a vu le film Niagara avec Marylin Monroe.

 

 

1864

 

La Yosemite Valley protégée par Abraham Lincoln.

 

Découverte dans les années 1830 et située dans l’Est de la Californie, la Yosemite Valley est le premier espace des Etats-Unis à bénéficier d’une protection officielle de son environnement. Le président Abraham Lincoln signe un décret protégeant la vallée et sa forêt de séquoias de l’exploitation privée. Toutefois, c’est Yellowstone qui sera le premier véritable parc national, Yosemite n’accédant à ce statut qu’en 1890.

 

 

 

1888

 

Chute de 100.000 météorites sur quelques km2 à Pultusk en Pologne.

 

 

 

1908

 

Une météorite géante tombe en Sibérie.

 

Une météorite explose 8 000 mètres au-dessus de la région de Toungouska en Sibérie centrale. L'onde de choc, comparable à 1 000 bombes d'Hiroshima, ravage 2 000 km² de taïga (forêt de conifères). Les jours précédents, le ciel nocturne était devenu de plus en plus clair et, dans la nuit du 30 juin, de gigantesques flashes étaient apparus.

 

 

 

1912

 

Naissance à Nice de l’acteur Jean Paul Moulinot… Vous connaissez ?...  moi pas !...

 

 

 

1923

 

Monopole d’état sur la radio.

 

Une loi établit le monopole de l’État sur l’émission et la réception radiophonique. La possession de postes de radio est autorisée à condition d’en faire la déclaration. Cette loi admet tout de même une certaine liberté, notamment en ce qui concerne la création de stations privées.

 

 

 

 

1934

 

 

Cette nuit à Berlin, reste connu comme la «Nuit des longs couteaux». Hitler élimine les extrémistes de son parti, groupés autour des SA de Rohm. On évalue à 85 le nombre d'assassinats. Parmi les victimes figurent surtout des nazis de la première heure : Ernst Rohm, chef des SA, Kurt von Schleicher, Karl Ernst, Gregor Strasser,... mais aussi des opposants catholiques : Erich Klauser, secrétaire général de l'Action catholique, Edgar Jung, autre dirigeant de l'Action catholique, Adalbert Probst, directeur national de l'Association sportive des Jeunesses catholiques, Fritz Gerlic, directeur de l'hebdomadaire catholique Der gerade Weg.

 

 

 

1936

 

Le négus Haïlé Sélassié plaide avec émotion la cause de l'Ethiopie devant la Société des Nations. L'Éthiopie a été envahie par l'armée de Mussolini. Son empereur en exil devient le symbole de la résistance au fascisme… et de l'impuissance des démocraties.

 

 

1945

 

La loi réprime le refus de vendre…. Très bien ça !...

 

 

 

1951

 

Naissance de Geneviève Gambillon, cycliste, championne du monde en 1978.

 

 

 

1960

 

Indépendance du Congo Belge.

 

Le roi belge Baudouin Ier, le président congolais Joseph Kasavubu et son Premier ministre Patrice Lumumba, célèbrent l'indépendance du Congo à Léopoldville (l'actuelle Kinshasa). L'ancienne colonie belge d'Afrique centrale, dénommée "Congo belge" en 1908, prend alors le nom de "République démocratique du Congo". A l'ouest, le "Congo français" accédera à l'indépendance sous le nom de "République du Congo" ou "Congo-Brazzaville" quinze jours plus tard. Des affrontements ethniques et politiques embraseront rapidement la région.

 

 

 

1968

 

Large victoire du parti UDR (Gaulliste) aux législatives.

 

Suite à la dissolution de l’Assemblée le 30 mai, De Gaulle a formé un nouveau parti : l’Union pour la Défense de la République. Bénéficiant de la lassitude des Français et de l’angoisse du désordre politique, l’UDR obtient une victoire sans appel avec 293 sièges sur 487. Les événements de Mai 68 sont terminés : De Gaulle semble être le grand vainqueur, pourtant il quittera le pouvoir un an plus tard. Quant aux ouvriers, ils ont obtenu des résultats probants lors des accords de Grenelle. Les étudiants, à l’origine du mouvement, peuvent apparaître comme les grands perdants. En réalité, leur action a fait sauter de nombreux verrous et entrer la France dans la voie de la modernisation.

 

 

 

1973

 

Concorde poursuit une éclipse à 1600 km/h et permet d’arriver à une prolongation du phénomène à bord du jet de