4 septembre 1/2
Sainte Rosalie (12ème siècle)
La sainte du jour est une vierge du XIIe siècle. Elle aurait vécu en ermite dans la grotte de Pellegrino près de Palerme, en Sicile. Elle est devenue la patronne de la ville.
476
Chute de l’empire romain d’occident.
Le chef barbare Odoacre, roi des Hérules, dépose Romulus Augustule, l'empereur romain d'Occident alors adolescent. Alors que son père Oreste avait été tué, Romulus Augustule est épargné et placé dans un couvent avec une confortable pension. Nouveau maître de l'Italie, Odoacre s'établit à Ravenne tandis que Rome décline : la cité, qui compta jusqu'à un million d'habitants, n'en a plus que quelques dizaines de milliers.
925
Athelstan devient le premier roi d’Angleterre.
1090
Un Perse, Hassan ben Sabbah, s'empare de la forteresse d'Alamout. Il est à l'origine de la secte des Assassins.
Des crimes au goût de hachisch De ce nid d'aigle qui domine la mer Caspienne, la petite communauté va terroriser les princes turcs, arabes et croisés du Moyen-Orient pendant deux siècles.
Le seigneur d'Alamout, que les croisés de Palestine surnomment le «Vieux de la montagne», dispose d'hommes prêts à se sacrifier sur un ordre de lui.
Ces hommes, à ce que l'on dit, sont drogués avec une boisson à base de hachisch puis conduits dans un jardin paradisiaque au milieu de belles jeunes filles.
En retrouvant leurs sens, ils se laissent convaincre qu'ils ont été au paradis et y retourneront pour toujours dès qu'ils auront accompli leur devoir. Aussi ne craignent-ils pas de mourir.
C'est ainsi que le «Vieux de la montagne» fait poignarder ses ennemis, des vizirs ou des chefs croisés.
Les membres de la communauté d'Alamout étaient appelés Assassins par les chroniqueurs de l'époque, peut-être par référence à la consommation de hachisch.
Aujourd'hui, notons-le, il n'est même plus besoin de hachisch pour convaincre des jeunes gens fragiles de commettre des attentats-suicides.
1725
Surprenant mariage, le jeune roi Louis XV épouse la modeste et pieuse Marie Leszczynska.
Ce mariage de l'arrière-petit-fils de Louis XIV, souverain du plus puissant royaume d'Europe, voire du monde, avec une princesse inconnue, est le résultat d'étonnantes intrigues nobiliaires à la cour de Versailles.
Un mariage inattendu
Le duc Philippe d'Orléans a gouverné le pays avec le titre de Régent après la mort de Louis XIV, dix ans plus tôt.
Quelques mois avant de mourir, le 2 décembre 1723, il fait sacrer le roi à Reims. Louis XV est déclaré majeur le 15 février 1723.
Comme l'adolescent ne manifeste pas la volonté de prendre en main les affaires du royaume, le duc de Bourbon offre de s'en charger à la place du précédent régent.
Il est prévu que Louis XV, qui n'a pas encore treize ans, épousera plus tard une infante d'Espagne. Mais celle-ci n'a pour l'heure que trois ans et la santé chétive du roi fait craindre que le mariage n'ait jamais lieu.
L'intrigant duc de Bourbon songe que si le roi venait à disparaître avant d'avoir pu donner un héritier à la couronne, c'est le fils de l'ancien Régent qui deviendrait roi selon les règles normales de succession. Cette éventualité est insupportable au duc de Bourbon, qui descend du Grand Condé et ne peut imaginer de s'incliner devant la famille rivale des Orléans !
Usant de son influence au gouvernement, le duc fait capoter le projet de mariage du roi avec la petite infante d'Espagne et il met ses conseillers en quête d'une princesse bonne à marier. Il faut que la future ait du sang royal, soit catholique... et en âge d'enfanter. Les personnes qui réunissent ces qualités ne sont pas légion...
C'est ainsi que Stanislas Leszczynski et son épouse Catherine Opalinska ont la surprise un jour, dans leur retraite de Wissembourg, de recevoir du duc de Bourbon une demande en mariage du roi pour sa fille Marie. On imagine la surprise de l'un et de l'autre !
Bien entendu, les beaux-parents du roi de France quittent Wissembourg pour une résidence mieux en rapport avec leur nouvelle situation, à Meudon.
Au demeurant, le mariage va se révéler heureux, du moins pendant les premières années. Le jeune roi de France se montre sincèrement amoureux de sa femme et celle-ci, bonne épouse, lui donne pas moins de dix enfants en dix ans avant qu'il ne cherche d'autres plaisirs dans les bras des marquises.
Quelques mois après son mariage, Louis XV a la sagesse de renvoyer le duc de Bourbon. Il le remplace à la tête du gouvernement par son précepteur, l'évêque de Fréjus, André de Fleury (73 ans).Celui-ci devient cardinal la même année (dans le désir de s'inscrire dans la continuité de Richelieu et Mazarin, deux cardinaux qui avaient remarquablement dirigé la France au siècle précédent).
Après le mariage, la guerre.
Reste que le beau-père du roi de France ne se satisfait guère de sa situation d'éternel exilé. En 1733, meurt son rival le roi de Pologne Auguste II. Stanislas saisit l'occasion pour tenter de reprendre à nouveau la couronne avec, cette fois, le soutien de son puissant gendre. C'est la guerre de Succession de Pologne
Mais les Russes, qui surveillent la Pologne de près, prennent quant à eux le parti du fils de l'ancien roi. Leur armée assiège Dantzig où se tient Stanislas. Celui-ci n'entend pas risquer sa vie pour si peu. Il s'enfuit et regagne la France.
Là-dessus se pose la question de la succession de l'empereur d'Allemagne, Charles VI de Habsbourg. Celui-ci n'a qu'une fille, Marie-Thérèse, à laquelle il tient à céder ses possessions héréditaires. Il publie à cette fin un texte appelé Pragmatique Sanction.
Les diplomaties des grands pays s'activent et négocient leur accord à la Pragmatique Sanction. C'est ainsi que le duc de Lorraine et du Barrois, François III, qui est destiné à épouser Marie-Thérèse, cède ses duchés à Stanislas. Il est convenu aussi qu'à la mort de leur nouveau titulaire, les duchés reviendront à jamais au roi de France.
C'est ainsi qu'à soixante ans passés, le bon Stanislas reçoit les titres qui vont lui valoir une immortelle renommée. Ses titres sont surtout symboliques et la réalité du pouvoir, sous son règne, appartient au chancelier nommé par le roi de France, Chaumont de la Galaizière. Comme prévu, la Lorraine et le Barrois reviennent à la France à la mort du duc Stanislas, plus de 40 ans après le mariage de sa fille !
1749
Naissance à Lunéville, à la cour du roi Stanislas Leczinski de la fille de Voltaire et Émilie du Châtelet, prénommée Stanislas Adélaïde.
1768
Naissance du vicomte François-René de Chateaubriand, précurseur du romantisme et champion de la Restauration monarchique, à Saint-Malo.
1774
Le navigateur anglais James Cook découvre la Nouvelle Calédonie dont la France prendra possession en 1853.
1797
Coup d'Etat du 18 Fructidor
Le général Pierre Augereau, envoyé sur Paris à la demande du Directoire par le général Napoléon Bonaparte, assiège les deux Assemblées (Conseil des Anciens, Conseil des 500). Sont déclarés passibles de la peine de mort tous ceux qui voudraient rétablir la royauté et 42 députés suspects de sympathies royalistes sont déportés. Le Directoire, menacé par les élus modérés qui préparaient le retour de la monarchie, est sauvé. Deux ans plus tard, Bonaparte sera à nouveau appelé, mais cette fois, il agira pour son propre compte et fondera le Consulat.
1870
Naissance de la 3ème République.
Dans la nuit du 3 au 4 septembre 1870, les Parisiens apprennent que Napoléon III a été fait prisonnier par les Prussiens à Sedan. Dès l'annonce de la défaite, les députés renoncent à confier la régence à l'impératrice Eugénie, confinée au palais des Tuileries, et commencent à préparer la déchéance de Napoléon. Le corps législatif se réunit à 1h du matin. La foule, qui a manifesté toute la nuit, envahit le Palais Bourbon : il est 14h30. Gambetta et Jules Favre parviennent à entraîner les manifestants à l'Hôtel de Ville où siègent déjà les révolutionnaires, bien décidés à former un gouvernement. Mais la tentative est déjouée, Favre et Gambetta font plébisciter la nomination du Général Trochu comme gouverneur de Paris et forment un gouvernement modéré de Défense nationale. Les ministres sont immédiatement nommés : Gambetta (Intérieur), Favre (Affaires étrangères)... Etienne Arago est nommé maire de Paris, chargé de désigner les maires des arrondissements : Carnot dans le 8ème, Clémenceau dans le 18ème. La République est proclamée aux Tuileries. Depuis cette date la France est toujours une République... de nombreuses rues portent ce nom de 4 septembre pour commémorer la République.
1871
Gustave Courbet, président de la fédération des artistes
Le peintre français Gustave Courbet s’implique dans la politique, notamment durant la Commune de Paris. Pendant cette courte période, Courbet
est en effet nommé président de la fédération des artistes. Ses toiles ont longtemps été rejetées par la critique française et notamment par le Salon (comme son "Atelier du peintre", rejeté en
1855). Toutefois, son implication lui coûtera cher. Il sera accusé d’avoir contribué au démontage de la colonne Vendôme et condamné à rembourser les frais.
Fin de la première partie... Je reviens !...
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Je suis d'accord avec toi Evelyne : 10 ans... 10 enfants c'est plusque méritoire 1 de p^lus et on avait une équipe de foot...
Bisou