Mardi 15 juillet 2008 vers 16h…
Arrivée à Lesnevin dans le Finistère, presque au bout du monde…
Michaël est sur le perron de sa maisonnette, il a vu arriver la voiture. Embrassade de toute la petite famille, mon fils a déjà le teint hâlé des vrais bretons, sauf que lui ne l’est pas… breton.
Cruauté !... On fait durer le supplice pour voir l’héritière… Elle finit sa sieste. Puis, un gazouillis, c’est le feu vert !...
Nous entrons dans le sanctuaire, et là !...
Le papa Michaël, la tatie Aurore et... la princesse !...
Peletonnée au fond d’un lit qui semble immense, la petite créature. Je ne me souvenais plus qu’un bébé pouvait être si petit, fragile. L’émotion me gagne, j’ai du mal à garder les yeux secs. La
petite va prendre son repas : sa maman, Vanessa lui donne son lait… C’est bien.
La fin de journée se passe dans un babil exubérant. Les cadeaux apportés sont ouverts. Puis, l’heure de dîner arrive et là, je découvre une nouvelle passion de mon fils. Depuis quelques temps, il s’est lancé dans la cuisine expérimentale : curieux !...
Ce n’est pas immangeable… C’est différent !... Sa douce compagne semble très critique sur ces essais culinaires !... Au point de lui dire parfois : Ah ! oui, mais là… non !... Michaël.
Après avoir couverte de millions de bisous la petite merveille, il est temps de rejoindre l’hôtel, situé à Plouguerneau, dans le petit
village côtier de Lilia : le « Castel Ac’h ». Les chambres y sont relativement confortables toutes avec vue sur le port de pêche. D’ailleurs le matin on peut y voir les pêcheurs à
pied. A noter quand même que dans cet estaminet, il ne faut compter regarder la télé : quand je signale à notre hôtesse, qu’on la reçoit très mal, elle me répond de façon péremptoire et avec
un grand sourire : oui !... je sais, ici nous sommes loin du relais, et les gens ne viennent pas ici pour regarder la télé !... (sic)…
Vue de la chambre d'hôtel...
Fin de cette première journée bretonne… La suite demain, je dois filer !... Millions de bisous mes douces…
Et la petite dernière….
« Deux amis, Maurice et David, ne se sont pas vus depuis de nombreuses années.
Un jour, ils se rencontrent au détour d'une rue du Sentier :
- Maurice, mon ami, c'est bien toi ?
- David, ça fait si longtemps ! Comment ça va ? Les affaires ça marche ?
- Oui, très bien. Et pour toi ?
- Le magasin marche bien. Je suis toujours dans la confection et on attend un petit dernier, et toi ?
- Ca va aussi. Je rentre d'Israël, avec ma femme Rachel. Les enfants vont bien aussi.
Ils parlent pendant quelques minutes, puis David invite son vieil ami à dîner un soir. David explique :
- Pour venir à la maison, c'est très facile. Je suis au 17 rue Talman.
A la porte, avec ton coude tu tapes B2174, puis tu donnes un petit coup de pied dans la porte et tu entres. Tu appelles l'ascenseur en appuyant sur le bouton ! avec ton coude, puis tu entres en tirant vers toi la porte avec ton pied. Enfin tu appuies sur le 5 avec ton coude.
- OK !
- Ma porte est juste en face de l'ascenseur. Tu n'auras qu'à appuyer sur la sonnette avec ton coude, et on viendra t'ouvrir.
- Mais... Je ne comprends pas très bien. Pourquoi je dois donner des coups de pied dans les portes et appuyer avec mon coude ?
- Maurice, tu ne vas pas arriver les mains vides quand même ? »
Bonne soirée mes fleurs...
A demain mes chéries…