Samedi 7 juin 2008

On arrive sur le parvis de l'église, une foule inhabituelle s'engouffre lentement dans le vénérable monument du 14ème  siècle. Parmi tous ces gens, il doit bien se trouver quelques "sales mécréants" comme moi (sourires). En cette période de générosité, ils seront peut être pardonnés, car ils viennent écouter de la musique sacrée. Le parfum si subtil de l'encens se mêle à l'odeur des chaudières à mazout et celui si particulier des salles de spectacles. Devant l'autel, l'orchestre philharmonique n'est pas encore en place, seules des chaises éparses sur l'estrade et le plot du chef et un enchevêtrement de pupitres

 

Puis arrivent les musiciens, les messieurs en frac noir, les dames en robe blanche et les choristes tous en aube. Les musiciens attrapent qui son violon, qui son alto, qui met son violoncelle entre ses jambes ou s'appuie d'un air dégagé à sa contrebasse... Le premier violon donne le la. Commence alors une douce et joyeuse cacophonie, les cordes se mettent au diapason. A droite, les grandes orgues. Ce soir elles seront silencieuses. Les  chaises des spectateurs grincent sur les grosses dalles grossières de l'église,  on toussote beaucoup, comme s'il était convenu que dans un moment, il faudrait être silencieux. Un brouhaha à peine audible flotte... on est dans une église. Les flammes des cierges dansent dans les candélabres.

 

Le chef d'orchestre arrive. Deux mots glissés à l'oreille du premier violon, une poignée de main au chef des choeurs, il se tourne face au public, il salue et de tourne vers l'orchestre. Sa baguette donne deux mesures pour rien et...

 

Commence une magie qui durera plus d'une heure.

 

Après les dernières phrases mourantes du "selig sind die toten" (heureux sont dès à présent...) un moment de silence.

 

Et le crépitement crescendo des applaudissements. Tout le monde est debout.

 

Je sors et au passage je jette dans une corbeille en osier  quelques euros... J'ai honte, car le plaisir que je viens d'avoir vaut mille fois plus.

 

Nous avons écouté le requiem allemand de Brahms… Beauté absolue.


Bisous à toutes

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par Tristan publié dans : musique
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Samedi 29 décembre 2007

Il est une émission que je ne loupe jamais à la télé chaque 1er  janviers, c’est le concert viennois offert à des centaines de millions de téléspectateurs. La légèreté de cette musique de fêtes s’accorde bien avec le moment : fêter l’an neuf !... Cette musique là est comme du champagne : pétillante et enjouée, emplie de traits mélodiques s’approchant des musiques nomades des roms ou des tziganes.

 

Cette année, ce concert va célébrer son cinquantenaire et pour la première fois ce sera un chef d’orchestre français qui dirigera l’orchestre de Vienne, le sémillant Georges Prêtre, 83 ans ! et toujours vert !... Ca entretient la forme la musique. Ce chef a aussi été le préféré de l’immense Callas, notemment dans une interprétation référence de « Tosca » de Giaciomo Puccinin avec Tito Gobi et Carlo Bergonzi… Je ne saurais trop vous recommander de vous brancher Mardi prochain à 11 heures sur France 2 pour suivre cet événément.

 

Voilà mes chéries : c’était mon moment musical… Pour la musique sévère il y a d’autres moments…

 

Et comme attraction je vous offre un bouquet de blogounettes…

 

 

 

 

 

« Tôt dans la matinée, alors qu'il déchargeait un camion de carcasses de bovins, un manutentionnaire du marché de Rungis se trouve soudain "planté" avec un mal de dos carabiné. Il passe chez le médecin le matin même. Le généraliste lui dit: "Vu les douleurs que vous ressentez, il y a de fortes chances que vous ayez une hernie discale"

"Qu'est-ce que c'est que ça?" demande le fort des halles "Eh bien, dans le dos, vous avez un disque qui est en train de sortir!"

"Ah oui?" s'étonne le gars.

"Oui. Et d'ailleurs, il vous faut tout de suite arrêter votre métier, au moins provisoirement, et je vous prends un rendez-vous pour une radio dès demain!"

Le soir même, le manutentionnaire appelle son patron au téléphone: "Patron, j'arrête de travailler!"

"Ben qu'est-ce qui se passe Maurice, t'as trouvé du boulot ailleurs?"

"C'est encore mieux que ça, patron: je vais me lancer dans le show-business: le docteur a dit que mon disque sortait et que je passerai à la radio dès demain »

 

 

 

 

« Le père d'une famille de 5 enfants a gagné un jouet dans une fête foraine. Il regroupe ses enfants pour dire lequel d'entre eux aura le cadeau.

- Qui est le plus obéissant ? demande-t-il. Qui n'a jamais été insolent avec sa mère. Qui fait tout ce que maman lui demande ?

Les 5 petites voix répondirent à l'unisson.

-         Ok papa, tu peux garder le jouet. »

 

 

 

 

« Une maman, particulièrement fière de son rejeton, énumère ses exploits.

- Il a prononcé son premier mot à six mois.Il marchait à dix mois. Il a été propre à un an. Et le vôtre, est-il aussi avancé ?

- Oh ! A dix-huit mois, il ne parle pas beaucoup mais quand il a vraiment quelque chose à nous dire, il n'hésite pas à nous adresser un fax. »

 

 

 

 

« A la demande de sa profession, une femme accusée d'infraction au code de la route répondit qu'elle était maîtresse d'école. Se levant de son fauteuil, le juge lui tint ce langage :

- Madame, cela fait des années que j’attends une maîtresse d'école devant ce tribunal, et avec un grand sourire de rajouter :

- Maintenant asseyez vous à cette table et écrivez «je ne dois pas passer au feu rouge» 500 fois. »

 

 

 

 

« Nous sommes tous entre les mains de Dieu.....................................................Pourvu qu'il ne décide pas à applaudir !!!!!!! »

 

 

 

 

« Une dame raconte à sa fillette de trois ans l'histoire du Petit Chaperon rouge.

La gamine s'étonne :

- C'est tout ?

- Bien sûr, dit la maman.

L'histoire se termine quand le loup a mangé la grand-mère et le petit Chaperon rouge.

Qu'est-ce que tu aurais voulu savoir encore ?

-         Le plus intéressant. Et la galette ? Qui est-ce qui l'a mangée, la galette ? »

 

 

 

 

« Cela se passe dans le car de ramassage qui emmène les ouvriers à l'usine le matin.

Pour passer le temps, les ouvriers se racontent des blagues. Comme ce sont les mêmes ouvriers qui prennent le même car tous les jours depuis des années, ils ont épuisé leur stock de blagues depuis longtemps, et ils ont même finit par leur donner des numéros.

Alors un matin :

- Marcel ! Racontes-en une !

- La 12 !

- Ha ha ha ! Ho ho ho ! Elle est très bonne !

- A toi Georges !

- La 27 !

- Arrghh... elle est dégueulasse celle là...

- A moi ! La 31 !

- Ha ha ha ! Hi hi hi !

- A moi, a moi ! J'en ai une : la 15 !

- ........(grand silence)

- Ben ... la 15, quoi ? Elle est drôle la 15 ?

- Oui, mais tu ne sais pas la raconter. »

 

 

 

Que vous soit doux le temps à venir… A toutes bisous

undefinedMerci Kri

   

        

   

   

 

par Tristan publié dans : musique
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Jeudi 6 septembre 2007

 

 

 

 

 

 

Le ténor de légende, Luciano Pavarotti, est mort

 

 

 

 

« Une voix de légende s'est tue jeudi avec la mort du ténor Luciano Pavarotti décédé à l'âge de 71 ans dans sa ville natale de Modène (nord de l'Italie) et auquel le monde entier a rendu hommage. »

 

Pavarotti voulait mourir à la maison.

 

« J'espère qu'on se souviendra de moi comme d'un chanteur d'opéra, comme représentant d'une forme d'art qui a trouvé sa plus forte expression dans mon pays l’Italie » avait il dit quelques jours plus tôt.

 

Son enterrement est prévu samedi à 13H00 à la cathédrale de Modène où une chapelle ardente ouvrira ses portes jeudi à partir de 18H00.

 

Voilà que nous quitte celui qui depuis Caruso fut certainement le plus grand ténor de tous les temps. Il n’a pas hésité pour faire partager sa passion du « bel canto » à sortir des salles austères d’opéra et à mettre son merveilleux organe au service de tout le monde. Il a ainsi chanté dans la variété, aussi bien avec Florent Pagny ou Charles Aznavour… Personne n’a pu oublier son récital des 3 ténors avec Alagnia et Placido Domingo, comme son concert à Central Park à New york.

 

Le cinéaste italien a dit de lui : il y a des ténors, et il y a Pavarotti… il a tout dit.

 

Artistes et hommes politiques du monde entier ont rendu un hommage vibrant au "Maestro".

 

La star française Roberto Alagna a rendu hommage au "Messie" des ténors.

 

Né le 12 octobre 1935 à Modène (nord de l'Italie), Luciano qui se destinait d'abord à l'enseignement, avait opté définitivement pour le chant en 1961.

 

Il a su populariser son art dans des stades combles en trio avec ses complices Placido Domingo et José Carreras et aura vendu des millions de disques classiques.

 

Amoureux des pur-sang, des pâtes fraîches et des bons vins, ce géant de 1,90 m (pour un poids variant entre 85 et 130 kg) était surnommé "Big Luciano".

 

Pavarotti avait eu trois filles avec sa première épouse Adua Veroni. Il s'était remarié en décembre 2003 avec son ex-collaboratrice Nicoletta Mantovani, de plus de 30 ans sa cadette, avec laquelle il a eu une petite fille.

 

Ce soir le monde de l’art lyrique, mais aussi celui du « bel canto » et de la bonne variété est en deuil… n’en déplaise aux intégristes de ce genre de musique qui sentent le formol…

 

Salut l’artiste…




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par Tristan publié dans : musique
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Lundi 4 juin 2007
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Un centenaire à célébrer bientôt…

 

Le 4 septembre de cette année, j’aurais une pensée pour un de mes compositeurs préférées, le norvégien Edvard Grieg (1843 1907) né et décédé à Bergen…

 

Deux pages musicales importantes ont porté au pinacle ce grand romantique :

 

Le seul concerto pour piano qu’il ait achevé, le concerto en la mineur… tonalité idéale pour exprimer tout le charme de sa chère Norvège, de ses fjords, sa nature sauvage par des lignes harmoniques d’une rare beauté fragile.

 

Et la suite symphonique Peer Gynt, déclinée sous deux volets… Qui n’a jamais entendu la merveilleuse chanson de Solveg ou le prélude  « au matin » dont le thème fut repris par une chanson de Claude François « quand au matin… ».

 

Ces deux pièces son indispensables dans votre discothèques, chères mélomanes…Pour les non mélomanes…. Voilà une excellente introduction pour aimer cette musique des anges…

Voici d'autres liens si vous souhaitez en savoir davantage ce grand musicien  et sa discographie : 1,58m... sourires !... tout petit de taille, mais immense par son génie !...

http://www.bergen.folkebibl.no/grieg-samlingen/fransk/grieg_intro_fransk.html

http://www.amazon.fr/s?ie=UTF8&search-type=ss&index=music-fr&field-artist=Edvard%20Grieg&page=1

 

 

Bisous à toutes

 

 

 

par Tristan publié dans : musique
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