Lundi 26 mai 2008


« GP de F1 à Monaco: victoire de Lewis Hamilton sur McLaren-Mercedes.

 

Le Britannique Lewis Hamilton (McLaren-Mercedes) a remporté le Grand Prix de Monaco, sixième des 18 épreuves du Championnat du monde 2008 de Formule 1, dimanche dans les rues de la Principauté. Ce deuxième succès de la saison lui a également permis de reprendre la tête du championnat puisque Kimi Raikkonen (Ferrari) a commis plusieurs erreurs et fini hors des points (9e). » Source AFP

 

 

Il y a bien longtemps que je ne publiais plus sur la F1. C’est que pour commencer, le temps me manque. Je me suis investi dans quelques occupations qui noircissent mon agenda. Et pour tout dire, je suis moins passionné depuis que j’ai appris certaines magouilles dans cette discipline. Je suis ainsi !... Lorsque les dés me semblent pipés, je décroche.

 

Cela dit l’épreuve d’aujourd’hui était un vrai spectacle : s’apparentant plus à du patinage artistique. Le petit Hamilton est remis en selle grâce à cette victoire. Alonso patouille toujours avec sa R28 foireuse. Raikonnen est relégué et notre petit français fait ce qu’il peut…






 

 












 

Votre séquence de marrade…

 

 

 

« Petit topo sur la compréhension des ordres et la transmission de l'information chez les militaires

 

DU COLONEL AU CAPITAINE

Aujourd'hui à 11:33 il y aura une éclipse solaire, donc un événement que l'on ne peut pas vivre tous les jours. faites venir la troupe en tenue de sortie. Je donnerai moi-même des explications lors de l'observation de ce phénomène. S'il pleut, nous ne pourrons admirer cette éclipse; dans ce cas, la troupe devra se rendre à la cantine pour le repas.

 

DU CAPITAINE A L'ADJUDANT-CHEF

Sur l'ordre du commandant du régiment, il y aura aujourd'hui à 11:33 une éclipse solaire. S'il pleut, nous ne pourrons pas bien observer le phénomène en tenue de sortie dans le terrain. Dans ce cas, nous procéderons à la disparition du soleil dans la cantine, donc quelque chose que l’on n’a pas l'occasion de voir tous les jours.

 

DE L'ADJUDANT-CHEF AU SERGENT

Sur ordre du commandant du régiment, nous procéderons aujourd'hui, en tenue de sortie, à la disparition du soleil dans la cantine. Le commandant du régiment donnera des ordres s'il pleut, donc quelque chose qu'on ne peut pas voir tous les jours.

 

DU SERGENT AU CAPORAL

S'il pleut ce matin dans la cantine, donc quelque chose qui n'arrive pas tous les jours, le commandant du régiment disparaîtra à 11:33 en tenue de sortie.

 

DU CAPORAL AUX COPAINS DE CHAMBREE

Aujourd'hui à 11:33, notre commandant du régiment disparaîtra. Dommage que l'on ne puisse pas voir ça tous les jours. »

 

 

 

Gros bisous à toutes   




Merci Kri





 

 

 

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Dimanche 26 août 2007

Le brésilien et la Turquie…

 

 

Felipe Massa a réalisé une course impeccable en Turquie. Et de deux! Felipe Massa s'est imposé pour la deuxième année consécutive en Turquie. Le Brésilien devance Kimi Räikkönen pour un doublé Ferrari important au classement des constructeurs. Fernando Alonso, très mal parti, complète le podium et profite d'une crevaison d'un Lewis Hamilton qui termine finalement à la cinquième place. De son côté, Nick Heidfeld (BMW) se classe à une très bonne 4e place tandis que Heikki Kovalainen (Renault) a réalisé une superbe course pour s'offrir la 6e place devant Rosberg (7e) et Kubica (8e)…

 

Sans l’éclatement du pneu de la monoplace de Lewis Hamilton qui a mis un peu de suspens à la fin de ce GP… Celui ci eut été d’un ennui mortel… et le classement à l’arrivée pratiquement identique à celui du premier tout de piste. Cette année nous avons un quartet de champion pratuiquement inamovibles avec Hamilton, Alonso, Massa et Raikonnen… ces 4 là tiennent la dragée haute à tout le reste qui ne semble plus faire que de la figuration. J’eusse apprécié de voir l’écurie Renault remonter au score.. las !.. la R27 ne semble pas encore vouloir aider les pilotes… à moins que ce ne soit le contraire !... Sourires… Surtout que bruit court que Fernando Alonso « pourrait » retourner chez Renault en 2008…

 

La prochaine saison promet des surprises… les embrouilles chez Mac Laren entre les deux pilotes… les suspicions d’espionnage, voire de sabotage contre Ferrari… l’arrivée du français Sébastien Bourdais chez Testa Rosso…et  comme le pense une de mes chères lectrices, Martine D… espérons que cette « petite » écurie ne desservira pas ce que j’aimerais être notre prochain champion.

 

Voilà pour mes reflexions à chaud après ce très convetionnel GP de Turquie qui ne restera pas dans l’histoire de la F1…

 

A dans 13 jours en Italie mes douces…

 

 

Bisous




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Vendredi 24 août 2007

Sébastien Bourdais chez Toro Rosso pour 2008

 

La France revient sur les circuits… Il a signé !...

De source AFP – Eurosport  voici  l’interview…

 

 

 

« Sébastien Bourdais revient sur sa signature chez Toro Rosso pour 2008, alors que la saison européenne du Champ Car se profile.

Quel regard portez-vous sur votre saison ?

Sébastien Bourdais: "La première partie a été différente des précédentes, on a connu de petits soucis: à la première épreuve, je fais une succession de fautes; on a eu un problème moteur à Cleveland et je me fais sortir à Toronto. Dans un championnat o la constance est importante, ce n'était pas très bien parti, mais nos adversaires ont eu pas mal de pépins dernièrement, ce qui nous a remis en bonne position."

Aujourd'hui vous comptez 37 points d'avance sur votre plus proche poursuivant. De quoi aborder la fin de saison sereinement ?

S. B. : "Etant donné qu'il reste à peu près 170 points à prendre, je ne pense pas qu'on puisse gérer quoi que ce soit, ça permet d'avoir une certaine sérénité mais un mauvais week-end et toute l'avance disparaît. En général, ces dernières années, on avait une petite "période morte" durant l'été. Cette fois, c'était en début de saison et ça nous laissait moins de jokers que d'habitude."

Revenir courir en Europe doit vous faire plaisir ?

S. B. : "Zolder et Assen sont deux courses importantes. Ce serait super de les gagner, mais si on accroche le top 5 à chaque fois, ça commencerait déjà à sentir bon. Il ne resterait plus que trois courses et y arriver avec un peu plus de marge ce serait bien. C'est en tout cas un plaisir de revenir en Europe, de ramener le ChampCar devant un public qui va redécouvrir un peu la philosophie de la F1 des années 70, avec les paddocks ouverts et des pilotes accessibles. J'ai pas mal d'amis et de familles qui vont faire le déplacement même si je ne serai pas à domicile, comme au Mans. En plus, je garde un très bon souvenir de nos dernières courses en Europe en 2003, où j'ai remporté mes deux premières victoires dans la série."

L'an prochain, vous vous lancez dans une nouvelle aventure avec Toro Rosso en Formule 1. Que garderez-vous de votre expérience américaine ?

S. B. : "J'ai 28 ans et pour moi c'était le bon moment pour passer à autre chose. Mais j'ai passé quatre ans et demi fantastiques en ChampCar et j'ai envie de rester sur une note positive, de décrocher un nouveau titre. A ce jour, mes années américaines ont été les plus belles de ma carrière. J'y ai appris à devenir un professionnel. En arrivant, je ne pensais pas que mon aventure allait être autant couronnée de succès."

Vous qui avez l'habitude de gagner des courses, vous risquez d'être sevré en arrivant en F1 ?

S. B. : "Je n'ai pas toujours gagné dans ma carrière, je sais ce que c'est de galérer ! Mais je ne m'attends pas à une année catastrophique, même s'il n'y a pas de victoires. Ce sera une nouvelle aventure, il va me falloir prouver un certain nombre de choses avec l'incertitude de savoir ce que sera le matériel de l'écurie en 2008. Je ne suis pas naïf, je sais très bien que ce sera une année difficile. Il y aura beaucoup d'attentes, certainement supérieures à ce qu'on pourra faire."

Quels seront vos objectifs ?

S. B. : "Je n'ai pas vraiment d'objectifs, si ce n'est donner le meilleur de moi-même. Si on gagne une course l'an prochain, c'est qu'il se sera passé quelque chose de conséquent en F1 ! On peut plutôt espérer accrocher un ou deux top 3. Je n'ai pas signé en pensant que j'allais gagner dès 2008, il ne faut pas fonder de faux espoirs. L'objectif sera de grandir avec Toro Rosso. En tout cas, je suis prêt à payer pour voir. C'est l'aboutissement de beaucoup d'années d'efforts et d'une certaine logique du sport. Mes résultats m'ont en quelque sorte propulsé en F1. »

 

Souhaitons lui de les atteindre ses objectifs pour pouvoir entendre retentir des marseillaises !... et oui !... je suis un peu cocardier !.... Même pour 2009...



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Bisous les aficionados(das) de la F1..

 

Bisous à toutes et à dimanche pour le GP de la Turquie…

 

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Lundi 6 août 2007

Le malaise dans l’écurie Mc Laren

 

Ci-dessous une interview de Lewis Hamilton Après sa victoire au GP  de Hongrie…

 

« Eurosport

 

Avec humilité et sincérité, Lewis Hamilton explique comment il a semé un gros désordre chez McLaren ce week-end, en Hongrie. Et à quel point sa position est délicate en ce moment.

 

Vous avez mené chaque tour, et Kimi Räikkönen était juste derrière vous... C'est un grand jour pour vous...

 

Lewis Hamilton : Cela a été un week-end riche en événements et assez émotionnel pour toute l'équipe. Nous avons fait un pas en avant au niveau de la voiture, grâce au dur travail de l'équipe. Nous sommes arrivés ici avec un super package, mais sans la certitude d'être devant Ferrari. Mais comme vous l'avez vu dans cette course, nous avions un super rythme. Dans le second relais, j'ai eu un problème avec la direction. J'ai perdu un peu en performance et j'étais nerveux mais Dieu merci casse rien n'a cassé. L'équipe m'a dit par radio que ça allait et j'avais juste à attaquer. Kimi [Räikkönen] a été longtemps près derrière moi. J'ai attaqué jusqu'au dernier tour, nous avons fait une course fantastique. C'est bon de revenir au top après un tel week-end, et une course comme la précédente (9e au Nürburgring).

 

Pouvez-vous précisez vos problèmes de direction et parler des différences entre les deux types de pneus ?

 

L.H. : Pour être honnête, Je ne sais pas ce que c'était, il faut enquêter là-dessus, mais c'est devenu difficile de conserver l'allure. Ça tournait bien à gauche mais je devais faire plus d'effort pour tourner à droite. Quant aux pneus, ils ont été super dans le premier relais, très constants, et j'ai pu attaquer et améliorer mes temps. Après le premier pit, avec les mêmes pneus, j'ai eu un peu de mal au début. J'avais une super traction à l'arrière, qui poussait à du sous-virage, et j'ai aussi eu beaucoup de trafic. Kimi a donc pu combler l'écart. Il était cinq-six tours plus léger que moi, et je savais que je devais gérer mes pneus en vue de mes cinq tours supplémentaires pour creuser un écart. Ça a marché car il s'est retrouvé plus loin. Mais en 'très tendre', j'ai été très impressionné car nous avons pensé tout le week-end que le grainage serait trop mauvais et que nous devrions ralenti au début. Kimi a été légèrement plus rapide avec. C'était difficile mais je n'ai jamais laissé tomber.

 

C'est difficile de se rappeler que vous êtes un débutant. Pendant la course, vous avez eu la pression de Kimi Räikkönen ...

 

L.H. : Après tout ce qui s'est passé ce weekend, il était facile de perdre la concentration mais le team est resté positif, plein d'énergie. C'est (la victoire) un peu un calmant. Le team a prouvé que rien ne peut nous stopper. Je suis monté dans ma voiture avec ça en tête, en pensant à faire mon boulot et à gagner. J'ai eu Kimi deux fois derrière moi cette année, surtout en Malaisie. Fort de cette expérience, ce fut un peu plus facile aujourd'hui. Mais ce fut une course dure.

 

 

Vous avez changé des choses hier en Q3 relatives à la stratégie d'équipe (il a pris le rôle prioritaire d'Alonso en début de session) et atterri en pole. Et puis, vous gagnez...

 

L.H. : Je ne sais pas vraiment quoi dire. Tout ce que je sais, c'est que les problèmes que j'ai eus aujourd'hui ont fait de cette course l'une de mes plus dures.

 

Qu'avez-vous pensez hier en attendant 30 secondes derrière Alonso ?

 

L.H. : Que c'est important de rester positif, de se maîtriser mentalement. Je me suis dis : "OK, le temps est compté, je suis toujours le plus rapide en ce moment. Si je passe 2e, j'attaquerai autant que possible, j'ai une bonne stratégie. Si vous notez que j'étais plus chargé que Fernando, être plus rapide était un bonus. Je n'étais pas inquiet.

 

Quelle est la raison pour laquelle vous n'avez pas respecté l'accord avec Fernando, qui devait rouler devant vous en Q3 ?

 

L.H. : J'avais fini la Q2 avec le meilleur temps, je suis donc rentré. Ils ont refroidi ma voiture plus vite, je suis donc arrivé en bout de la pit lane en premier, ce qui est toujours mon but. C'est ce que j'aime faire, sortir premier. Au bout de la pit lane, ils m'ont dit : "Lewis, laisse passer Fernando" et j'ai vu Fernando garé un peu en crabe à ma droite, et Kimi très très près derrière moi. Je me suis immédiatement dit : "Bon, on peut laisser passer Fernando mais sans laisser passer Kimi car ça me mets hors de la synchronisation et ça peut ruiner mon plan de qualification. J'ai donc du trancher. Je me suis engagé dans le premier virage en pensant : "Si Fernando reste avec moi,nous pourrons y arriver tous les deux, nous aurons la vitesse". J'ai donc attaqué, et je ne comprends pas qu'il ne l'aie pas fait, et il a un peu pris ses distances.
 

Est-ce que les événements d'hier ont un peu affecté l'équipe ?

 

L.H. : Euh..., en me rendant à la course, j'étais assez tourmenté et c'était difficile de rester focalisé en raison de ce sentiment à l'intérieur de l'équipe. Le team ne marquait pas de points (sanction de la FIA, ndlr). Et je ne savais pas si c'était l'équipe qui me détestait, s'ils n'aimaient simplement pas la situation ou qui ils blamaient. C'était difficile, et j'y suis allé avec le sourire, en essayant de rester positif pour tout le monde et de suivre la procédure, comme toujours. Je suis donc passé dans les rangs de l'équipe et je leur ai dit : "Allez, on va le faire, bonne chance". Ça ne l'a pas fait avec une personne (Ron Dennis ?, ndlr) mais cela ne m'a pas vraiment affecté. J'y suis allé et j'ai fait mon boulot. Evidemment, ce n'est pas génial car les deux pilotes ont fini dans les points sans qu'elle ne marque. Nous aurions pu accroître notre marge sur Ferrari, mais c'est comme ça.

 

Fernando a dit que depuis hier, vous n'avez parlé à personne dans l'équipe...

 

L.H. : J'ai parlé à tout le monde de la situation, je me suis excusé d'avoir fait quelque chose contre eux, s'ils le ressentaient ainsi.

 

Après la qualification, vous avez dit que vous deviez aller voir l'équipe pour avoir des explications...

 

L.H. : Quand j'y suis retourné, tout était calme. Nous n'avons pas trop parlé. Je suis revenu vers mes ingénieurs, nous avons fait le travail habituel : un debrief. Puis, nous nous sommes assis avec Martin Whitmarsh (P-DG de Team McLaren Mercedes, ndlr), Fernando et son mécanicien, moi et mon mécanicien. Ils ont parlé du programme et m'ont demandé pourquoi je n'avais pas fait ce qui m'incombait. Je leur ai donc expliqué. J'ai dit : "J'ai fait une erreur, je m'excuse, cela ne se reproduira plus. Mais c'est arrivé. Oublions ça et avançons. Nous avons les deux voitures en 1ère ligne, nous pouvons garder le sourie." Et j'ai pensé à ça à cause de la dispute que j'ai eue avec Ron [Dennis] à la radio. Il était furieux. Il était en train de me faire la leçon, je l'ai prise comme telle et je m'en suis vite remis. C'est pour ça que lorsque je suis allé en conférence de presse, je ne comprenais pas pourquoi Fernando avait fait une telle chose (le faire attendre derrière lui au stand). J'avais des raisons de penser autrement.

 

L'ambiance est fraîche en ce moment dans l'équipe. Comment sont vos relations avec Ron Dennis depuis votre vif échange, samedi ? Et que faites-vous pour vous rapprocher de lui ?

 

L.H. : Avec Ron c'est... Evidemment hier, il n'était pas très content. Nous devions être professionnels, parler de ça. Je lui ai livré mon point de vue, il l'a respecté. Il a dit : "Je respecte ce que tu me dis car ça fait partie de ta personnalité et peut-être que dans ta situation c'était mieux pour toi." Nous nous sommes compris et sommes convenus de passer l'éponge. Ça ne reste pas génial à cause de tous ces problèmes que nous avons déjà eus avec la FIA et avec Ferrari. C'est de la pression en plus sur l'équipe.

 

Vendredi, vous avez dit qu'il y avait un profond respect mutuel entre vous et Fernando. Est-ce toujours le cas ?

 

L.H. : Mon respect pour Fernando demeure le même. Quand on grandit et que l'on commence à regarder quelqu'un qui a autant gagné, que ce soit Fernando ou Michael Schumacher, on a du respect. Et c'est valable pour moi. Je l'ai regardé ces dernières années et j'ai vraiment admiré ce qu'il a fait, et ça ne change pas. Il ne m'a pas parlé depuis hier (samedi), je ne sais donc pas s'il a un problème.

 

Pensez-vous qu'il y a une chance pour que vous redeveniez avec Fernando de proches équipiers ?

 

L.H.: Je n'ai pas perdu le respect que j'ai pour lui. C'est à lui de décider s'il ne veut pas me parler, mais je suis ouvert.

 

Pensez-vous que votre lune de miel avec l'équipe, ou avec Ron Dennis, est finie ?

 

L.H. : Comme vous savez, je travaille avec Ron depuis presque dix ans. D'accord, c'est une grosse affaire et un problème pour le team, mais je pense que notre relation est très très forte et que cela ne va pas nous séparer. Le meilleur est à venir.

 

Eurosport »


Bonne nuit mes douces





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Vendredi 3 août 2007

Grand prix de Hongrie… c’est pour dimanche !...

 

Voici les dernières news que j’ai pu collecter de ci delà…

 

 Détail du circuit

 

« Heure locale : GMT +2

Capacité : 120.000 spectateurs

Premier grand prix : 1986

Longueur : 4.381 km

Distance : 70 tours - 306.670 km

Sens : horaire - Pole position : à droite »

 

 

 

Caractéristiques de ce circuit

 

 

« A 19 km au nord de Budapest, le Hungaroring a été de 1986 à 89 une anomalie capitaliste derrière le "rideau de fer" communiste. Un tourniquet sans intérêt, si ce n'est celui d'offrir une vue imprenable sur la quasi-totalité du tracé.

 

En 2003, le morceau de ligne droite fut rallongé de 250 m pour garnir de dépassements la traditionnelle procession dominicale. Une réussite.

 

La saleté est la première particularité du Hungaroring, qui souffre de l'absence de tradition automobile. 30 km/h seulement plus rapide que Monaco, il fait donc la part belle aux qualités de motricité, d'appui aérodynamique des voitures mais aussi de vivacité dans ses chicanes rapides.

 

Les enchaînements soutenus et la chaleur en font un test physique imparable. Attention à la fiabilité moteur. Concernant les pneumatiques, les paraboliques aux premier et dernier virages entraînent une usure excessive à l'avant gauche.

 

Particularité : c'est l'épreuve d'adoption des finlandais qui s’y massent en raison de sa proximité. »

 

 

Flash info !

 

Au terme des 2èmes essais libres Alonso est premier devant Kovalainen … 3ème Hamilton.

 

 

Bises à toutes les aficionadas…


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Samedi 21 juillet 2007

Dernières nouvelles pour le GP d’Europe demain pour mes copines fans de cette discipline extrême….

 

 

Vendredi 20 juillet 2007 - 15:38

 

 

« Raikkonen devant, c’est serré derrière

F1 GP d’Europe - Essais Libres 2

Kimi Raikkonen a été le plus rapide cet après-midi sur le Nurburgring, lors de la deuxième séance d’essais libres. Le finlandais est sorti leader d’une longue bataille, avec les quatre hommes forts du championnat capables de se battre aux avant-postes.

 

Les écarts sont serrés, et après cette première journée d’essais, on ne peut pas dire qui de Ferrari ou McLaren a l’avantage : Lewis Hamilton est deuxième, devant Felipe Massa et Fernando Alonso. Ils sont tous les quatre en moins de trois dixièmes !

 

Parmi eux, plusieurs ont fait des erreurs : Kimi Raikkonen a coupé la dernière chicane après avoir bloqué une roue. Lewis Hamilton est passé dans l’herbe en fin de séance, et Felipe Massa a été assez brouillon, en multipliant les petites fautes, comme ce matin. Le brésilien semble moins à l’aise que Raikkonen ce week-end... Chez McLaren aussi, un pilote se détache puisque Hamilton a constamment été devant Alonso.

 

Mais ces petites erreurs s’expliquent aussi par les conditions de piste. Il y a eu un orage entre les deux séances, pendant que les GP2 roulaient. Les premiers pilotes qui ont roulé ont même chaussé des pneus intermédiaires, et la gomme déposée ce matin sur la piste n’était plus là.

 

Derrière eux, le classement est assez inhabituel : les Toyota signent un joli tir groupé, avec Ralf Schumacher cinquième, devant Jarno Trulli. Nico Rosberg est septième, devant Jenson Button, qui confirme que la Honda peut être rapide. Les BMW Sauber de Heidfeld et Kubica ne sont que 9ème et 10ème. Ils étaient à l’avant en début de séance, avant de perdre quelques places.

 

Pas de surprise dans la suite du classement, même si Barrichello et Coulthard déçoivent. Les Renault de Fisichella et Kovalainen sont loin, au 15ème et au 16ème rang. Mais l’équipe française est souvent en retrait sur la première journée d’un Grand Prix.

 

Le débutant Markus Winkelhock a comme ce matin fait un tête à queue, à la courbe Dunlop. Il est resté coincé dans les graviers... Il n’a pas repris la piste ensuite, il est bon dernier.

 

Place Pilote Equipe Temps Ecarts Tours

 

 

1 Raikkonen  Ferrari 1’33’’339  28

2 Hamilton McAllen-Mercedes  1’33’’478 0’’139 28

3 Massa  Ferrari 1’33’’590 0’’251 27

4 Alonso McLaren Mercedes  1’33’’637 0’’298 30

5 Schumacher Toyota  1’33’’668 0’’329 18

6 Trulli Toyota  1’33’’746 0’’407 22

7 Rosberg  Williams-Toyota 1’33’’845 0’’506 24

8 Button Honda 1’33’’880 0’’541 36

9 Heidfeld BMW Sauber  1’34’’146 0’’807 22

10 Kubica BMW Sauber  1’34’’221 0’’882 19

11 Webber Red Bull-Renault  1’34’’235 0’’896 29

12 Wurz Williams-Toyota 1’34’’264 0’’925 21

13 Sato Super Aguri-Honda 1’34’’357 1’’018 26

14 Barrichello  Honda 1’34’’411 1’’072 26

15 Fisichella Renault 1’34’’431 1’’092 28

16 Kovalainen Renault 1’34’’446 1’’107 25

17 Coulthard  Red Bull-Renault  1’34’’504 1’’165 19

18 Davidson Super Aguri-Honda 1’34’’554 1’’215 26

19 Speed  Toro Rosso-Ferrari  1’35’’320 1’’981 26

20 Liuzzi Toro Rosso-Ferrari  1’35’’653 2’’314 24

21 Sutil  Spyker-Ferrari  1’36’’527 3’’188 25

22 Winkelhock Spyker-Ferrari  1’37’’319 3’’980 19”

 

 

 

 

Vincent Lalanne-Sicaud

 

 

 

Hamilton un peu plus rapide qu’Alonso

 

 

F1 GP d’Europe - McLaren – Vendredi

 

 

Ce sera à nouveau très serré entre Ferrari et McLaren ce week-end. L’équipe anglaise était en tête ce matin, grâce Lewis Hamilton, mais dans l’après-midi, l’anglais a du se contenter de la deuxième place. Après un GP de Grande-Bretagne un peu difficile, il a fait mieux que Fernando Alonso, même si l’espagnol est très près dans les chronos.

 

« Comme toujours, nous nous sommes concentrés sur des essais de pneus et les réglages d’ensemble, déclare Hamilton.  »Cela a été un peu perturbé par la météo. Mais j’ai trouvé un bon équilibre assez tôt et je suis plutôt content de la voiture."

 

« Nous avons introduit quelques nouveautés aérodynamiques ce week-end, qui semblent bien marché pour l’instant, et je sais que l’équipe a travaillé très dur depuis Silverstone. Vu que je n’avais pas roulé depuis longtemps sur une piste humide, je suis sorti [dans la deuxième séance] pour accumuler de l’expérience, parce que cela pourrait être utile ce week-end. »

 

Fernando Alonso a eu quelques difficultés avec l’équilibre de sa MP4/22. C’est peut-être ce qui explique ses performances un peu plus modestes que celles de son équipier, même si l’écart est infime.

 

« La météo a évidemment joué un rôle dans les séances d’aujourd’hui avec la pluie entre les deux séances, » explique le champion du monde. « Mais puisque c’était prévu, nous avons beaucoup roulé dans la première séance. J’ai eu un peu de mal avec un manque d’adhérence et du sous-virage, mais nous travaillons pour améliorer l’équilibre. »

 

« Dans la deuxième séance, la piste s’est en permanence assechée, » conclut-il. « Je pense que la météo ajoutera une difficulté supplémentaire mais nous avons roulé sous la pluie la semaine dernière à Spa, donc nous avons une bonne base. J’aime cette piste et j’espère être performant ce week-end.


 

 

Bon GP mes petites fleurs… vibrez !...

 

Sourires

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Samedi 21 juillet 2007 - 18:41

Lewis Hamilton sera fixé demain
 McLaren espère qu’il pourra rouler

Lewis Hamilton saura demain s’il peut participer au Grand Prix d’Europe. Il sera examiné par les médecins de la FIA dimanche matin, et il devra recevoir leur feu vert pour rejoindre la grille de départ...

Ron Dennis a expliqué dans le paddock du Nurburgring que son pilote ne souffrait d’aucune blessure. Il a même déclaré qu’il serait étonné si Lewis Hamilton n’avait pas le droit de participer à la course !

McLaren a également précisé que son moteur n’avait pas été endommagé dans l’accident. S’il court, Hamilton devrait donc le garder, et ne pas être pénalisé. Il est qualifié à la dixième place.

Vincent Lalanne-Sicaud

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Dimanche 1 juillet 2007

Pour ceux et celles qui n’ont peut être pas vu le GP de France, aujourd’hui, je cite cette info..

 

 

 

 

« Retour de l'équipe italienne dans la bagarre pour les titres.

 

 

La joie du Finlandais sur le podium est comme toujours contenue, mais elle est néanmoins plus palpable que d'habitude. Les deux bras levés, un sourire illumine le visage poupon de IceMan lorsqu'il monte sur la plus haute marche du podium, une altitude qu'il n'avait plus connue depuis le GP d'Australie en ouverture de saison.

 

Pas le temps de s'appesantir sur les compliments: un bref merci pour répondre à la tape amicale et au +bien joué+ de Lewis Hamilton, troisième sur sa McLaren Mercedes, et il faut passer la bouteille de champagne aux mécaniciens qui exultent quelques mètres en dessous du podium.

 

Malheureusement, la bouteille de Räikkönen passe au travers des bras d'un mécano et explose par terre. Heureusement, Massa, deuxième, en a une autre à leur faire partager !

 

Car Ferrari a fait mieux qu'un simple coup double dimanche sur une piste qui accueillait peut-être son dernier GP de F1.

 

Pole de Massa, doublé Räikkönen-Massa, et surtout satisfaction du travail bien fait: les hommes en rouge sont de retour.

 

"Nous pouvons encore nous améliorer, mais nous sommes bien plus contents de la voiture maintenant", commente Räikkönen qui n'avait plus goûté au podium depuis Bahreïn le 15 avril.

 

"Enfin, j'ai réussi un bon départ !", lance le Finlandais qui a passé Hamilton à l'extinction des feux.

 

"Je ne sais pas pourquoi, j'ai complètement manqué mon départ et j'ai vu Kimi me doubler comme une flèche", raconte Hamilton qui a accentué son avance en tête du championnat du monde et qui participera en cette qualité à son premier GP national dimanche à Silverstone.

 

"Les Ferrari étaient très rapides aujourd'hui, mais je pense que nous pouvons rivaliser dès le prochain Grand Prix, je suis très confiant et tant que nous avons la fiabilité actuelle, je ne vois pas pourquoi nous ne pourrions pas viser la victoire", ajoute Hamilton qui, bien que redescendu sur la troisième marche, n'est encore jamais sorti du trio de tête en huit GP !

 

Le Britannique souligne d'ailleurs que les trente secondes qui le séparent du vainqueur ne sont pas vraiment significatives car après son troisième et dernier ravitaillement, contre deux à la plupart de ses adversaires, il a levé le pied pour économiser le moteur, sachant qu'il ne pourrait pas revenir sur le duo de tête.

 

Massa, lui, rumine et peste contre le trafic qui a détruit sa stratégie.

 

"J'ai perdu la course à cause du trafic, regrette le Brésilien. On bâtit des stratégies sans prendre en compte le trafic et il peut tout changer: j'ai perdu beaucoup de temps derrière des concurrents attardés qui luttaient entre eux."

 

Sinon, Massa qui a laissé la tête de la course à Räikkönen à l'occasion de l'ultime ravitaillement lorsque le Finlandais a profité de trois tours supplémentaires pour réussir des temps canon, était persuadé qu'il tenait sa troisième victoire de la saison.

 

Il reste que Massa considère avoir "gagné deux points sur Hamilton et Alonso" plutôt que les avoir perdus par rapport à son coéquipier.

 

Le double champion du monde, handicapé par un départ en cinquième ligne en raison d'un problème mécanique en qualifications, n'a marqué que les deux points de la 7e place. Mais c'est lui qui aura le plus étalé son talent lors de ce Grand Prix dans des dépassements de grande classe sur Nico Rosberg (Williams-Toyota), Giancarlo Fisichella (Renault) et surtout Nick Heidfeld (BMW Sauber).

 

Ce dernier a terminé 5e, devant Fisichella, mais derrière son coéquipier Robert Kubica qui a réussi un magnifique retour à la compétition après son accident du Canada le 10 juin.

 

Classements du Championnat du monde de Formule 1 à l'issue du Grand Prix de France, 8e épreuve de la saison, dimanche à Magny-Cours.

 

Classement des pilotes:

 

1. Lewis Hamilton (ENG) 64,0 pts

2. Fernando Alonso (ESP) 50,0

3. Felipe Massa (BRA) 47,0

4. Kimi Räikkönen (FIN) 42,0

5. Nick Heidfeld (GER) 30,0

6. Robert Kubica (POL) 17,0

7. Giancarlo Fisichella (ITA) 16,0

8. Heikki Kovalainen (FIN) 12,0

9. Alexander Wurz (AUT) 8,0

10. Jarno Trulli (ITA) 7,0

11. Nico Rosberg (GER) 5,0

12. David Coulthard (GBR) 4,0

13. Takuma Sato (JPN) 4,0

14. Mark Webber (AUS) 2,0

15. Ralf Schumacher (GER) 2,0

16. Jenson Button (GBR) 1,0

17. Sebastian Vettel (GER) 1,0

 

Classement des constructeurs:

 

1. McLaren-Mercedes 114,0 pts

2. Ferrari 89,0

3. BMW Sauber 48,0

4. Renault 28,0

5. Williams 13,0

6. Toyota 9,0

7. Red Bull 6,0

8. Super Aguri 4,0

9. Honda 1,0

 

 

 

MAGNY-COURS (AFP) »




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par Tristan publié dans : formule 1
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Dimanche 1 juillet 2007

Info pour mes amies :


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30/06 21h44 - Formule 1 Le prochain Grand Prix de France à Paris ? Pour répondre aux désirs de Bernie Ecclestone, la Fédération Française des Sports Automobiles pourrait très bientôt organiser le GP de France à Paris. Cela fait longtemps que Magny-Cours n’entre plus dans les petits papiers de Bernie Ecclestone. Alors que le circuit de Nevers, largement critiqué pour ses problèmes d’infrastructure, a été suspendu pour 2008, le grand patron de la F1 rêve d’un Grand Prix à Paris. «Nous ferons notre bilan après ce Grand Prix. Nous réfléchirons à comment organiser un événement à Magny Cours, en 2009… Deuxièmement, l’autre dossier qui est ouvert par la force des choses, c’est l’alternative d’organiser un Grand Prix à Paris. Ce n’est pas une trahison par rapport à Magny Cours, mais il est aussi de notre ressort de mettre la F1 au standard, en France comme dans les autres pays organisateurs. Nous ferons notre maximum pour que le Grand Prix de France perdure», a expliqué Eric Barbaroux, le président de la FFSA, à Magny-Cours. Celle-ci dispose d’un contrat avec la FIA jusqu’en 2011.

 

 

Bises à toutes...



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par Tristan publié dans : formule 1
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Mercredi 27 juin 2007

Grand prix de France de formule 1…

 

Bruits et rumeurs.

 

Il y a quelques jours, je discutais avec un ami de formule 1… Le sujet vînt sur le Grand Prix de France qui se déroule depuis quelques années sur le circuit de Magny Cours dans la Nièvre…

 

Cet ami me dit que le bruit courrait que ce site pourrait bien être abandonné. Pour le remplacer la FFSA songeait à se rapprocher de Paris.

 

Parmi mes chères lectrices, je sais que certaines lisent le magasine de télé « Télé 7 jours ». Celles qui sont passionnées de formule 1, et elles sont plus nombreuse qu’on ne pourrait le penser, peuvent se reporter à la page 41 du numéro 2457… et elles constateront que ces bruits sont de plus en plus forts.

 

Pour celles qui ne lisent pas ce magasine, voici de quoi il retourne.

 

Je cite :

 

«  Formule 1 : un circuit à Disneyland ?...

 

Magny Cours déplaît à Bernie Ecclestone, grand manitou de la FA, qui cherche un circuit plus proche de Paris d’ici à 2000 : Versailles et Disneyland,