C'est arrivé certains 23 juin...
23 juin
Sainte Audrey (7ème siècle).
Audrey est la fille du roi d'Est-Anglie, un royaume anglais du VIIe siècle. Obligée d'épouser un prince écossais, elle s'impose la chasteté pour être plus être plus près de Dieu. Devenue veuve, elle se fait abbesse pour échapper à un nouveau mariage.
Saint Libert (11ème siècle)
Il fit construire à Cambrai le monastère de Saint Sépulcre, parce qu’il n’avait pu se rendre en pèlerinage à Jérusalem.. Voyage trop coûteux, même avec une carte vermeille… oups !... pardon !... rires… C’est une méchante bêtise… de Cambrai !... bon !... j’arrête l’hydromel…
Ce soir : première demi lune…
1435
Naissance de François II, dernier duc de Bretagne.
1738
Louis de Pardaillan devient grand maître des Francs Maçons de France. C’est le début de leur influence politique.
1757
Une armée anglo-indienne sous le commandement de Robert Clive remporte une victoire décisive sur le nabab (souverain) du Bengale, à Plassey, dans la région de Calcutta. De cette victoire date le début de la conquête des Indes par les Britannique.
1763
Naissance de Joséphine Tascher de la Pagerie, à la Martinique, future première épouse de Napoléon 1er.
1789
Ici par la volonté du peuple…Nous ne sortirons que par la force des baïonnettes.
Au cours d'une séance des Etats généraux ouverte le 4 mai 1789, le marquis de Dreux-Brézé, grand maître des cérémonies du roi, veut faire sortir le tiers-état de la salle. Le comte de Mirabeau, député du tiers état d'Aix-en-Provence, lui rétorque : "Allez dire au roi que nous sommes ici par la volonté du peuple et que nous n'en sortirons que par la force des baïonnettes". Mirabeau s'impose dès lors comme l'un des principaux orateurs du tiers état, puis de l'Assemblée nationale.
1795
La contre révolution débarque à Quiberon.
Alors que la Convention cherche à réduire au maximum le poids des royalistes, la contre-révolution débarque d’Angleterre au cœur de la Bretagne. En fait, si l’uniforme est anglais, il s’agit essentiellement d’émigrés, venus pour rétablir la monarchie. Les Chouans sont prêts et rejoignent rapidement les émigrés selon leur plan. Faute de débarquement en Vendée, les troupes de Charette et Stofflet ne peuvent se joindre à la partie. Mais dès que le débarquement a lieu, ils dénoncent l’un après l’autre les accords de paix qu’ils ont signés séparément. Pourtant, mal organisée et rongée par les dissensions, l’armée d’émigrés, après une brève avancée, ne fera pas illusion longtemps. Elle est repoussée et vaincue en seulement quelques jours par l’armée républicaine.
1818
Naissance de Lola Montez à Limerick (Irlande).
1848
A Paris de violentes émeutes de la faim provoquées par la fermeture des Ateliers nationaux.
Ces ateliers de bienfaisance avaient été créés quelques mois plus tôt par le gouvernement provisoire de la IIe République issue des journées révolutionnaires de Février. Ils avaient pour vocation de procurer aux chômeurs un petit revenu en échange d'un travail symbolique.
Le gouvernement provisoire, après les avoir créés, avait publié dans la foulée un décret réduisant d'une heure la durée de la journée de travail pour tous les salariés parce que, selon ses termes, «un travail manuel trop prolongé non seulement ruine la santé mais en l'empêchant de cultiver son intelligence porte atteinte à la dignité de l'homme».
C'est ainsi que la journée de travail était tombée à... dix heures à Paris et à onze en province (serait-ce que le travail était plus éprouvant à Paris qu'ailleurs.
La République trahit les ouvriers
Une Assemblée constituante est élue le 13 avril dans la précipitation pour mettre en place les institutions de la IIe République. Le suffrage universel amène à l'Assemblée une forte majorité de notables provinciaux, très conservateurs et méfiants à l'égard du peuple ouvrier de Paris.
Dans l'attente d'une Constitution, c'est une Commission exécutive issue de l'Assemblée qui dirige le pays. Elle décide le 20 juin de supprimer les Ateliers nationaux avec l'espoir d'étouffer ainsi l'agitation ouvrière. C'est le contraire qui se passe. Sur 120.000 ouvriers licenciés par les Ateliers nationaux, 20.000 descendent dans la rue le 23 juin 1848. Ils forment jusqu'à 400 barricades.
Sans excès de précaution, la Commission exécutive charge le général Louis Eugène Cavaignac de la répression. Celle-ci est terrible, à la mesure de l'effroi qu'éprouvent les bourgeois de l'Assemblée. Le 25 juin 1848, les insurgés résistent encore à l'Est de la capitale, entre Bastille et Nation.
Monseigneur Denis Affre, archevêque de Paris (55 ans), s'interpose entre les insurgés et la troupe, sur une grosse barricade, à l'angle des rues de Charenton et du faubourg Saint-Antoine. Un crucifix à la main, cet homme d'un naturel timide appelle les frères ennemis à la réconciliation. Les coups de feu s'interrompent. Mais un roulement de tambour réveille les pulsions de mort. Les coups de feu reprennent. L'archevêque s'écroule. Il murmure avant de mourir : «Le bon pasteur donne sa vie pour ses brebis».
Le lendemain, le général Lamoricière prend d'assaut cette barricade ainsi que toutes celles qui suivent (au total 65 entre Bastille et Nation !). C'est la fin de l'insurrection.
Au total, du 23 au 26 juin, en trois jours de combats dans l'ensemble de la capitale, on relève 4.000 morts parmi les insurgés et 1.600 parmi les forces de l'ordre.
Le gouvernement républicain arrête 15.000 personnes et en déporte des milliers sans jugement. Les journées de Juin 1848 coupent la IIe République de sa base populaire. Signe des temps, le 9 septembre 1848, le décret du 2 mars sur la journée de dix heures est abrogé.
Aux élections présidentielles de décembre 1848, l'absence d'une opposition républicaine de gauche et le discrédit dans lequel sont tombés les républicains permettent au prince Louis Napoléon Bonaparte, neveu de l'Empereur, de se faire élire président de la République sans trop de mal, en promettant la paix et des réformes sociales.
Juin 1848 annonce la Commune
Alexis deTocqueville (1805-1859) avait dénoncé dès janvier 1848 l'aveuglement de la bourgeoisie face à la montée des revendications sociales. Mais l'illustre écrivain fait aussi partie de la Commission exécutive qui siège pendant les émeutes de juin 1848.
L'ancien ministre de Louis-Philippe, que les chansonniers surnomment Foutriquet en raison de sa petite taille, propose à la Commission rien moins que d'évacuer la capitale et d'y revenir en force pour éradiquer la racaille socialiste et ouvrière. Thiers avait déjà proposé un plan similaire à Louis-Philippe lors des émeutes de Février mais le roi l'avait rejeté avec horreur, ne voulant pas faire couler le sang du peuple.
La Commission exécutive de 1848 rejette également ce plan mais en mars 1871, quand il deviendra lui-même «chef du gouvernement provisoire de la IIIe République », Thiers l'appliquera pour de bon, ce qui aura pour effet de provoquer la tragédie de la Commune.
1865
Le dernier général confédéré (sudiste) dépose les armes. Symbole à la fois de deux causes perdues pour lesquelles il a lutté, le général de brigade Stand Watie a la particularité d'être le seul Indien à avoir atteint le grade de général durant la Guerre de Sécession.
Symbole à la fois de deux causes perdues pour lesquelles il a lutté, le général de brigade Stand Watie a la particularité d'être le seul Indien à avoir atteint le grade de général durant la Guerre de Sécession.
Né en Georgie le 12 décembre 1806, De-Ga-Ta-Ga, de son nom anglicisé Stand Watie, «celui qui se tient fermement debout», joua un rôle politique de premier plan dès le début des années 1830 à la tête de la nation cherokee, face au gouvernement des États-Unis.
Il fut un des signataires du traité de New Echota en 1835, par lequel les Cherokees cédèrent les terres ancestrales de Caroline du Nord et de Georgie aux États-Unis, en échange d'argent et de terres dans le Territoire Indien (actuellement l'État d'Oklahoma).
Ce traité fut rejeté par près de 90% des Indiens cherokee et scinda la communauté en deux factions rivales qui s'opposèrent violemment jusqu'au milieu des années 1840. Environ 2.000 Cherokees seulement se rendirent volontairement sur leurs nouvelles terres et il fallut l'intervention des forces fédérales, aidées de la milice de Georgie, en 1838, pour faire appliquer les clauses du traité.
4.000 Indiens périrent lors de leur exode forcé, et un millier s'échappèrent en se cachant dans les montagnes. Cet épisode dramatique de l'histoire cherokee est connu sous le nom de«Trail of Tears» (le Chemin des Larmes).
Éduqué, riche, vivant à l'occidentale, Stand Watie était de son côté devenu un propriétaire d'esclaves ainsi que beaucoup d'autres Indiens du Sud.
Les Cherokees au service de la Confédération.
Lorsque éclate la guerre de Sécession, Stand Watie s'engage loyalement pour le Sud, espérant, en échange de son soutien, obtenir l'indépendance pour la Nation qu'il représentait.
Nommé colonel en juillet 1861, il forme un régiment de cavalerie cherokee qu'il met au service des armées confédérées. Son rayon d'action ne se limite pas exclusivement aux territoires indiens, bien que les Indiens soient en principe exempts de service en-dehors de leurs terres.
Les troupes de Stand Watie participent ainsi à de nombreux engagements et se font rapidement remarquer par leur bravoure et leur intrépidité. Elles sont aussi redoutables dans les batailles rangées menées aux côtés des troupes confédérées que lors d'escarmouches et de raids menés derrière les lignes de l'Union (une spécialité partagée par d'autres Sudistes, plus ou moins affiliés aux armées régulières).
Stand Watie est promu général de brigade en mai 1864, et reçoit le commandement de la 1ère Brigade Indienne.
Environ 3.000 Cherokees ont ainsi servi la Confédération, dont la plupart sous les ordres de Stand Watie. D'après certaines estimations, la population cherokee est tombée de 21.000 âmes au début du conflit à 14.000 à la fin.
Malgré l'admiration et le respect que leur ont témoigné leurs frères d'armes blancs du Sud pour leur loyauté et leur courage, Stand Watie et les Cherokees sont sortis malheureusement de la guerre doublement perdants et oubliés.
Après la guerre, Stand Watie devient membre de la délégation des Cherokees du Sud durant la négociation du «Cherokee Reconstruction Treaty» de 1866. Il abandonne ensuite la vie politique et retourne vivre sur ses terres, où il meurt le 9 septembre 1871. C'est aujourd'hui une figure légendaire en Amérique du Nord.
1868
Première machine à écrire.
L'imprimeur américain Christopher Latham Sholes reçoit un brevet pour son invention qu'il appelle "type-writer" (machine à écrire). Les textes sont uniquement en majuscules et, le papier étant caché sous le mécanisme, on ne voit pas ce que l'on tape. Le brevet sera racheté par l'armurier Remington en 1873, qui perfectionnera la machine, avec les retours chariot et les sauts de lignes, et entreprendra sa fabrication en série… On a évolué… Vive les PC et Word… sourires…
1894
Fin du premier congrès olympique.
Le premier Congrès olympique international (CIO) de l’ère contemporaine, qui a pour objectif le rétablissement des Jeux Olympiques antiques, a lieu à l’Université de la Sorbonne à Paris. Le baron Pierre de Coubertin a ainsi pu réaliser son rêve. A sa demande, le premier président du CIO est un Grec. Coubertin sera lui-même président de 1896 à 1925.
Le même jour
1894
Naissance de Edouard VIII, roi de Grande Bretagne qui sera contraint à abdiquer le 1er décembre 1935.
1899
Naissance d’Amédée Gordini, à Bazzaro (Italie), constructeur automobile et motoriste.
1903
Naissance de Louis Seigner à Saint Chef (Isère), sociétaire de la Comédie Française.
1910
Naissance de Jean Anouilh à Bordeaux, auteur dramatique.
1916
L’armée allemande arrive à Verdun.
Après une attaque au phosgène, gaz toxique, les Allemands, qui sont alors très proches de Verdun, lancent une attaque que von Falkenhayn souhaite décisive. Mais faute d’avoir pu attaquer avant, les gaz devant se dissiper, ils font face à des ennemis qui ont su se réorganiser. Mangin lancera d’ailleurs des contre-attaques dès le lendemain. Mais celles-ci se révèleront aussi infructueuses.
1928
Naissance de Jean Paul Willot à Roubaix (Nord), PDG du Bon Marché.
1929
Naissance de Ted Lapidus à Paris (Edmond Lapiduls), couturier.
1953
Un parti socialiste européen ?... sourires. Dur !... dur !...
La Confédération des partis socialistes de la communauté européenne prend naissance dans le cadre de la Communauté européenne du charbon et de l’acier (http://fr.wikipedia.org/wiki/Communaut%C3%A9_europ%C3%A9enne_du_charbon_et_de_l'acier) (CECA). Ce premier groupe parlementaire socialiste européen annonce une collaboration durable des socialistes allemands et français ou encore travaillistes anglais. Il prendra successivement les noms de Parti des socialistes européens puis en 1992 de Parti Socialiste Européen (PSE). Il a pour but de dépasser les clivages nationaux. Une des expressions de cette volonté sera la collaboration entre Mitterrand et Willy Brandt.
1956
Nasser devient président d’Egypte.
Au terme d'un référendum où 99,84% des votants se sont portés sur son nom, Gamal Abdel Nasser est élu président de la République. Depuis l'éviction de Mohammed Néguib en 1954, Nasser est devenu le chef de la révolution égyptienne et a su s'imposer comme l'un des leaders du tiers-monde à la conférence de Bandung en 1955. Le Raïs (chef) sera à la tête de l'Egypte jusqu'à sa mort en 1970.
1985
Un Boeing d’Air India explose en plein vol.
Les 329 passagers du Boeing 747 d'Air India sont tués dans l'explosion de leur appareil, au-dessus de la mer d'Irlande. L'avion assurait la liaison entre Toronto (Canada) et New-Delhi (Inde). L'enquête montrera qu'il ne s'agit pas d'une erreur technique ou humaine, mais d'un attentat à la bombe commis par les extrémistes sikhs. Les sikhs demandent notamment la création d'un Khalistan indépendant.
1991
Sonic donne de la vitesse à la Méga Drive…
Face au succès mitigé de la Mega Drive, Sega décide de prendre les choses en main et de créer en interne un jeu vitrine équivalent de Super Mario chez Nintendo. En effet, Sega n’a pas de véritable mascotte et, surtout, les jeux développés par les éditeurs sous-exploitent les possibilités de la console 16 bits. Le petit hérisson bleu a donc une double mission : donner une image de marque à Sega et produire un jeu basé sur la vitesse. La réussite est au rendez-vous et participera au succès de la Mega Drive.
1994
Opération turquoise au Rwanda.
Le conseil de sécurité de l'ONU autorise l'opération française au Rwanda (Afrique centrale). Les casques bleus français ont pour mission de protéger les civils et la distribution de l'aide humanitaire. Depuis la mort du président Juvénal Habyarimana en avril, la garde présidentielle et les miliciens hutus ont perpétré de terribles massacres. Excepté l'intervention tardive de la France, les grandes démocraties n'ont pas réagi. Le génocide rwandais a fait entre 500 000 et 1 million de victimes, pour une population de 7 millions d'habitants.
2004
Sortie en salle du 2ème épisode de Shrek…
La compagnie de Spielberg, DreamWorks, renvoie dans les salles son ogre, sa princesse et son âne pour prolonger le conte de fées inauguré trois ans plus tôt. Shrek 2 s’enrichit d’un nouveau personnage, le Chat Potté. Après avoir sauvé la princesse Fiona, Shrek doit se faire accepter par sa belle famille.
La phrase du jour ;
« S’il pleut en juin, mange ton pain »… Tous ces dictons sont déprimants… dis ! Evelyne !... tu n’en as pas de gais dans ta musette ?...
A TOUTES BISOUS... et bon week end...
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