Vanitas vanitatum...
Vaniteux comme je suis, je me flatte d’avoir sur ce modeste blog un aréopage de délicieuses lectrices qui sont toutes dotées d’une bonne dose d’humour. Des femmes sensationnelles, toutes différentes, mais toutes passionnantes et attachantes… J’ador la nuit allez fouiner dans leur blog et découvrir émerveillé leurs créations et leur habileté… Et j’admire pour celles qui dont mariées, messieurs leurs époux qui ont su conquérir de telles femmes.. Chapeau !....
Oui !... je sais… je sais… je bavasse… je bavasse… et les blogounettes dans tout ça… Ne vous inquiétez pas mes jolies… elles mitonnent et vous ne perdez rien pour attendre… Bon !
On y va !...
« C'est l'histoire d'une colonie de fourmis qui en a marre parce que chaque jour un troupeau d'éléphants venant de la forêt pour aller boire au marigot écrase sur son passage la fourmilière. Un moment, le conseil des fourmis espère que le troupeau changera d'itinéraire, mais rien à faire, chaque jour c'est Sarajevo.
Alors une fourmi répondant au nom de Marcel a une idée : elle dit :
- C'est vrai qu'ils sont forts ces éléphants mais nous sommes plus nombreux, il faut les attaquer.
Sans autre solution, le conseil accepte le plan de la fourmi qui consiste à masser toute la colonie sur les branches d'un arbre et à attendre le passage du troupeau pour se jeter sur le dernier éléphant présumé le plus faible". Dès le lendemain, plusieurs millions de fourmis se rassemblent pour mettre le plan à exécution : le troupeau passe, les fourmis attendent le passage du dernier pachyderme et se jettent sur son dos. L'éléphant continue à avancer et comme il sent un léger chatouillement se secoue. Toutes les fourmis sont projetées à terre sauf une qui s'accroche au cou de l'éléphant. Alors toute la tribu lance d'une seule voix : "Vas-y Marcel, étrangle-le !!!". »
« A quoi reconnaît-on un perroquet mâle d'un perroquet femelle ?
On les met l'un après l'autre dans le réfrigérateur. Celui qui hurle : " ouvrez les portes, on se les gèle ici ! ", c'est le mâle. »
« Tout les matins, Benjamin, mange un œuf à la coque. Il en attrape le teint jaunâtre, etc...Son père décide d'aller voir le toubib du village avec Benjamin et lui explique la situation !! Le toubib dit à Benjamin, tu dois absolument arrêter de manger des œufs mon garçon, c'est très mauvais pour ton foie !!
Le lendemain matin, au petit déjeuner, alors fiston, tu veux quoi ?
- Un œuf, Papa, s'il te plaît…
- Non pas question, tu mangeras, de la confiture !
Benjamin furibard, quitte la table, et s'en va à l'école.
Le surlendemain même chose !!! Et le père réfléchit sur ce problème, et trouve la solution !
Le père, descend un peu plutôt, perce un petit trou avec une aiguille dans l'œuf, le gobe, et remet l'œuf vide, dans le coquetier.
Benjamin, tout contant de voir sont œuf, prend sa petite cuillère, tape sur l'œuf, Rien ! Vide !
Le père : Qu'est-ce que tu veux Benjamin ?
Benjamin : Confiture !
Le lendemain même topos, il prend sa petite cuillère, tape, rien, vide !
Surlendemain : toujours, rien, vide !!
Alors Benjamin, se dirige dans la basse-cour, saisi le coq par sont cou, et lui dit :
- Toi si je t'attrape encore à forniquer, avec des préservatifs ça va être ta fête !!! »
« Le premier jour de la création du monde, Dieu a crée le chien.
Le 2ème jour, Dieu créa l’homme pour servir le chien.
Le 3ème jour, Dieu créa tous les animaux de la terre (spécialement le cheval) pour servir potentiellement de nourriture au chien.
Le 4ème jour, Dieu créa le travail dur et honnête pour que l’homme puisse travailler pour le chien.
Le 5ème jour, Dieu créa la balle de tennis pour que le chien puisse ou ne puisse pas la récupérer.
Le 6ème jour, Dieu créa la science vétérinaire pour garder le chien en bonne santé, et l’homme tomba malade.
Le 7ème jour, Dieu essaya de se reposer, mais il dut promener le chien… »
« Combien de perroquets peut-on mettre dans le slip d'un homme ?
Ça dépend de la taille du perchoir »
« Un bègue entre chez un marchand d'oiseaux. Il regarde les perroquets. Il y en a bien une 20ène. Et puis il dit :
- Je vouvou… jeje… je voudrais un pépépé… un perro… un pépé… un roro… un…
- Monsieur, je ne vous comprends pas, dit le vendeur.
- Jeje… je vous didididi… dis que je vouvou… voudrais ach…acheache… acheter un pépépé…
- Alors le vendeur le prend par l'épaule et il le raccompagne à la porte :
- Ecoutez, monsieur, si vous restez ici une minute de plus, vous allez me gâter ma marchandise… »
Et pour la route :
« Ça se passe au temps de Mitterand.
Le roi des belges, excédé par les blagues françaises sur ses sujets, va voir le président français pour lui demander une faveur :
Baudouin : salut Mitterand; dis vous pourriez pas une fois faire une grosse connerie qu'on puisse se moquer de vous fieu ???
Mitterand : bon d'accord. et il décide de construire un superbe pont dans le désert.
Sur ce, les belges se marrent comme des fous de la connerie française.
Au bout d'un an, le roi revient voit Mitterand et lui dit :
Baudouin : bon allez fieu, on a assez rit, tu peux le détruire ton pont.
Mitterand : c'est pas possible.
Baudouin : Ah bon, pourquoi fieu ???
Mitterand : Faut attendre que les pêcheurs belges en descendent !! »
A toutes bon dodo et gros bisous…
Merci KRI