Hommage au prix Nobel de la paix 1952...
Un hommage à un grand humaniste.
Dans quelques jours je serai en visite en Alsace, superbe région à l’histoire tourmentée et creuset de personnalités illustres. Et puisqu’après Mulhouse je passe à Colmar, il sera prévu dans mon séjour de me rendre à Kaisersberg, où est né le 14 janvier 1875, ce grand homme que fut Albert Schweitzer. Et l’Alsace peut s’enorgueillir d’avoir vu naître cet humaniste extraordinaire. A la fois théologien protestant avec le ministère pastoral, il commença tardivement de brillantes études de médecine pour ouvrir un hôpital à Lambaréné. Il donna également de superbes concerts d’orgues pour aider à financer sa fondation !... Quel homme. Mon passage près de sa maison natale vaut un détour. N’oublions pas qu’il reçut en 1952 le prix Nobel de la paix.
Et voici pour vous toutes mes amies une petite séquence…
« Monsieur le Ministre de la Défense Nationale,
Permettez-moi de prendre la respectueuse liberté de vous exposer ce qui suit, et de solliciter de votre bienveillance l'appui nécessaire pour obtenir une démobilisation rapide. Je suis sursitaire, âgé de 24 ans, et je suis marié à une veuve de 44 ans, laquelle a une fille qui en a 25.
Mon père a épousé cette fille. A cette heure, mon père est donc devenu mon gendre, puisqu'il a épousé ma fille. De ce fait, ma belle-fille est devenue ma belle-mère, puisqu'elle est la femme de mon père.
Ma femme et moi avons eu, en janvier dernier, un fils. Cet enfant est donc devenu le frère de la femme de mon père, donc le beau-frère de mon père. En conséquence, mon oncle, puisqu'il est le frère de ma belle-mère.
Mon fils est donc mon oncle. La femme de mon père a eu à Noël un garçon qui est à la fois mon frère puisqu'il est le fils de mon père, et mon petit-fils puisqu'il est le fils de la fille de ma femme. Je suis ainsi le frère de mon petit-fils, et comme le mari de la mère d'une personne est le père de celle-ci, il s'avère que je suis le père de ma femme, et le frère de mon fils. Je suis donc mon propre grand-père.
De ce fait, Monsieur le Ministre, ayez l'obligeance de bien vouloir me renvoyer dans mes foyers, car la loi interdit que le père, le fils et le petit-fils soient mobilisés en même temps.
Dans la croyance de votre compréhension, veuillez recevoir, Monsieur le Ministre, l'expression de mes sentiments les meilleurs.
Jean Fentefort »
« Un petit garçon vient de se mettre au lit.
5 minutes plus tard
"Paaaaaaaaapa"
"Quoi"
"J'ai soif, peux-tu m'ammener un verre d'eau ?"
"Non, dors maintenant !"
5 minutes plus tard :
"PPPPPPPppppppaaaaaaaaaaapaaaaaaaaaa"
"Quoi"
"J'ai soif, peux-tu m'amener un verre d'eau ?"
"Je t'ai dit non, si tu me le redemande, je me lève et je viens te donner une fessée !"
5 minutes plus tard
"Ppppppppppppaaaaaaaaaaaaaaapppppaaaaaaaaaaaaaa "
"Quoi"
"Quand tu te lèveras pour me donner une fessée peux-tu m'amener un verre d'eau ?" »
« Julien rentre de l'école avec ses habits tout troués. Sa maman lui demande :
- Pourquoi tes habits sont-ils troués ?
- Avec mes copains, on a joué à l'épicier.
- Je ne vois pas le rapport ???
- Ben voila... Moi, je faisais le gruyère... »
« Un professeur de philosophie affirme :
- Les hommes intelligents sont toujours dans le doute. Il n'y a que les idiots pour être affirmatifs.
Un élève le questionne :
- Vous êtes sûr de ce que vous avancez-là ?
- Absolument certain, fait le professeur. »
« Robert, qui comme à son habitude roule à plus de 180, se fait flasher par un radar planqué sous un pont. Et 5 km plus loin, il est arrêté par un gendarme. Sortez du véhicule SVP. Vous savez à quelle vitesse vous rouliez ? Votre compte est bon. Nom ? Prénom ? Et Profession ?
- Mon boulot ? Demande Robert. Je suis aléseur de trou du cul !
- Aléseur de trou du cul ? C'est quoi ça comme boulot ? Demande le gendarme.
- Ben c'est simple. Les gens m'appellent, et ils me disent qu'ils voudraient avoir un trou du cul plus large. Alors j'arrive, je mets un doigt, puis deux, puis toute la main, puis les deux mains, puis je pose un cric et lentement je tourne jusqu'a que j'obtienne un trou du cul de 1,80 mètres.
Le gendarme essaye de se représenter la scène que Robert vient de lui décrire, et finalement au bout de 5 minutes il dit :
- Mais qu'est-ce qu'on peut bien foutre avec un trou du cul de 1,80 mètres ?
Alors Robert avec un sourire en coin :
- On lui donne un radar et on lui dit d'aller se planquer sous un pont ! »… Je sais !... Ca craint !
Je vais abréger vos souffrances… avec ça !...
« Les enfants attendaient en ligne pour dîner dans la cafétéria d'une école catholique élémentaire.Au bout de la table se trouvait une grosse pile de pommes.
La religieuse avait placé une note sur le plateau de pommes disant :
"N'en prenez qu'une seule, Dieu vous surveille."
En avançant plus loin le long du comptoir de nourriture, à l'autre bout se trouvait une grosse pile de biscuits aux brisures de chocolat. Et là il y avait une note griffonnée par une main d'enfant:
"Prenez-en tant que vous voulez, Dieu surveille les pommes!!" »
Bisous à toutes… à plus…
merci Kri