RItuel matinal...
Chaque matin, il y a deux moments incontournables dans mon rituel. Celui ou Oui Oui (j’appelle ainsi mon facteur) arrivr sur son vélo jaune qui couine (il ne lr graisse jamais) et dépose sur la fenêtre de mon bureau le courrier postal. En ce moment, beaucoup de tract des candidats à la mairie de mon patelin (je devrais leur demander s’ils utilisent tous du papier recyclé) et les inévitables factures, les premiers finissent à la poubelle et les autres sont mises en attente.
Puis il y a le moment infiniment plus agréable où j’ouvre mon ordinateur pour récupérer mes emails… Là, ce sont les avis de publication de mes charmantes lectrices de la blogosphère… Je commence ma correspondance avec elles et vais les visiter. Ce sera un des meilleurs moments de la journée.
Avec celui où je me met à l’écriture…
Et voici donc pour vous mes douces amies le moment joyeux…
« Saviez-vous que le mot french kiss n'est ni anglais ni français c'est un croisement des deux langues ! »
« Fraîchement émoulu de son école de gestion, un jeune gars répond à une annonce pour un emploi d'expert comptable.
"J'ai besoin d'une personne extrêmement qualifiée en gestion" lui dit le patron. "Mais surtout, il me faut quelqu'un qui me décharge de mon plus gros souci"
"C'est-à-dire?" Demande le gars.
"Eh bien, je me fais beaucoup de soucis à propos de beaucoup de choses mais mon plus gros souci, ce sont les finances. Votre job consistera à me libérer de ce fardeau"
"Je vois," répond le jeune diplômé. "Et quelle sera ma rémunération pour ce poste?"
"Vous commencerez à 500 000 francs par an"
"500 000 francs par an!" S’exclame le gars. "Comment une si petite affaire peut-elle se permettre de payer des salaires aussi élevés?"
"Ça," répond le patron, "Ça sera la première chose dont vous aurez à vous préoccuper." »
y a approximativement deux milliards d'enfants (moins de 18 ans) sur terre.
Cependant, comme le père Noël ne visite pas les enfants musulmans, hindous, juifs ou bouddhistes (sauf peut-être au Japon), ceci réduit la charge de travail pour la nuit de Noël a 15% du total, soit 378 millions.
En comptant une moyenne de 3.5 enfants par foyer, cela revient à 108 millions de maisons, 54 millions en présumant que chacune comprend au moins un enfant sage.
« Le père Noël dispose d'environ 31 heures de labeur dans la nuit de Noël, grâce aux différents fuseaux horaires et à la rotation de la terre, dans l'hypothèse qu'il voyage d'est en ouest, ce qui parait d'ailleurs logique.
Cela revient à 967,7 visites par seconde.
Cela signifie que pour chaque foyer chrétien contenant au moins un enfant sage, le père Noël dispose d'environ un millième de seconde pour parquer le traîneau, sauter en dehors, dégringoler dans la cheminée, remplir les chaussettes, distribuer le reste des présents au pied du sapin, déguster les quelques friandises laissées a son intention, regrimper dans la cheminée, enfourcher le traîneau et passer à la maison suivante.
En supposant que chacun de ces 108 millions d'arrêts sont distribués uniformément à la surface de la terre (hypothèse que nous savons fausse, bien sûr, mais que nous accepterons en première approximation), nous devrons compter sur environ 1,4 kilomètres par trajet.
Ceci signifie un voyage total de plus de 150 millions de kilomètres, sans compter les détours pour ravitailler ou faire pipi.
Le traîneau du père Noël se déplace donc à 1170 kilomètres par seconde (3000 fois la vitesse du son).
A titre de comparaison, le véhicule le plus rapide fabriqué par l'homme, la sonde spatiale Ulysse, se traîne à 49 kilomètres par seconde et un renne moyen peut courir au mieux de sa forme à 27 kilomètres à l'heure.
La charge utile du traîneau constitue également un élément intéressant.
En supposant que chaque enfant ne reçoit rien de plus qu'une boite de lego moyenne (un kilo), le traîneau supporte plus de 500 mille tonnes, sans compter le poids du père Noël lui-même.
Sur terre, un renne conventionnel ne peut tirer plus de 150 kilos.
Même en supposant que le fameux "renne volant" serait dix fois plus performant, le boulot du père Noël ne pourrait jamais s'accomplir avec 8 ou 9 bestiaux ; il lui en faudrait 360 000.
Ce qui alourdit la charge utile, abstraction faite du poids du traîneau, de 54 000 tonnes supplémentaires, nous conduisant à 7 fois le poids du Prince Albert (le bateau, hein, pas le monarque).
600 000 tonnes voyageant à 1170 kilomètres par seconde créent une énorme retissante à l'air.
Celle-ci ferait chauffer les rennes, au même titre qu'un engin spatial rentrant dans l'atmosphère terrestre. Les deux rennes en tête de convoi absorberaient chacun une énergie calorifique de 14 300 millions de joules par seconde.
En bref, ils flamberaient quasi instantanément, exposant dangereusement les deux rennes suivants.
La meute entière de rennes serait complètement vaporisée en 4.26 millièmes de secondes, soit juste le temps pour le père Noël d'atteindre la cinquième maison de sa tournée.
Pas de quoi s'en faire de toute façon, puisque le père Noël, en passant de manière fulgurante de zéro à 1170 km/s en un millième de seconde, serait sujet à des accélérations allant jusqu'à 17 500 G's. Un Père Noël de 125 kilos (ce qui semble ridiculement mince) se retrouverait plaqué au fond du traîneau par une force de 2 157 507,5 kilos, écrabouillant instantanément ses os et ses organes et le réduisant à un petit tas de chair rose et tremblotante.
C'est pourquoi, si le père Noël a existé, il est mort maintenant. CQFD. »
A vos calculettes mes chéries… Rires
Gros bisous à toutes
Merci Kri