Coucou printemps joli !...
Allons au bois joli !... Je voudrais bien… j’aimerais tant y folâtrer en douce compagnie et cueillir sous les frondaisons de mon petit bois le premier muguet, pour l’offrir à ma belle. Mais le printemps me fait la nique et se joue de mon humeur sautillante et joyeuse.
L’optimiste que je suis attendra… Je sais qu’après tant de grisaille, Monsieur printemps fera une entrée royale et là, vous verrez tous les elfes de la forêts et autres lutins et farfadets commencer une folle farandole… Ce sera jour de fête… J’y suis préparé, donc c’est déjà la fête, mes douces…
Alors foin des grincheux et autres pisse froid… rions tant que nous pourrons et aimons vivre…
« Paul confie à ses amis :
- Tous les jours, en ouvrant mon journal, je lisais des articles sur les méfaits du tabac. Au bout d'un mois, j'ai pris une grande résolution.
- Tu as cessé de fumer ?
- Non, j'ai arrêté de lire les journaux." »
« Un petit garçon très pauvre dit à son frère :
- Moi si j'étais riche, je vivrais six mois de l'année à New York, six mois à Tahiti, six mois en Californie.
- Ca fait dix-huit mois par an, lui fait remarquer son frère.
- Eh oui ! Tu te rends compte de tout ce qu'on peut faire avec de l'argent ! »
« "Viens manger dit une végétarienne à son mari, sinon tout sera fané dans cinq minutes !" »
« C'est une fourmis et un mille-pattes qui se donne rendez-vous chez une coccinelle. La fourmis arrive comme prévus à l'heure tandis que le mille-pattes se fait longtemps attendre. Au bout d'une heure, il arrive tout essoufflé. La fourmis et la coccinelle l'interrogent alors sur la cause de ce retard. Le mille-pattes leur répond alors : " C'est pas ma faute, y avait marqué sur la pelouse, essuyé vos pieds ! " »
« Un touriste américain visite une réserve d'Indiens. On l'amène au sommet d'une colline, devant un guerrier apache, tout harnaché de plumes, qui a allumé un feu et qui est entrain d'envoyer des messages de fumée à une tribu voisine. Alors le touriste contemple cette scène d'un autre âge et au bout d'un moment, il demande négligemment :
- Dites-moi, mon vieux, c'est très folklorique votre boulot, mais à quoi ça sert, cet extincteur qui est par terre ?
- Ben, dit l'Indien, c'est la gomme pour corriger mes fautes... »
« La scène se déroule en Grande-Bretagne.Un homme dépose une pomme sur la tête d'un de ses amis puis recule d'une vingtaine de mètres, bande son arc, ajuste sa flèche, transperce la pomme et dit :
- I'm Robin Wood.
Même scène, mais à 60 mètres.
- Une fois encore il transperce la pomme et dit :
- I'm Guillaume Tell.
Toujours plus fort, le voici cette fois à cent mètres de sa cible. Il bande son arc, ajuste, décoche sa flèche en plein entre les deux yeux et dit :
- I'm sorry »…
Mille bisous sonores…
Merci Kri