Embrassades magiques !...
Russie-Géorgie: chaleureuses embrassades entre joueuses de beach volley.
« Les joueuses de beach volley de Russie et de Géorgie ont échangé des embrassades chaleureuses avant leur match mercredi aux JO, se démarquant ainsi du conflit armé qui oppose leurs deux pays.
Après avoir échangé des poignées de main de part et d'autre du filet, l'équipe géorgienne, Andrezza Chagas et Cristine Santanna, est passée en dessous pour échanger une accolade chaleureuse avec leurs adversaires russes.
Alors que les deux équipes étaient menées chacune 0-2 et situées à la 15ème et 22ème place du classement, leur rencontre a suscité un intérêt particulier en raison du conflit dans le Caucase. » Source AFP…
Les jeux olympiques suscitent parfois des émotions rares et intenses. En 1936, lorsque le noir Jesse Owens a raflé le plein de médailles d’or, suprême insulte à la « race arienne, auto proclamée pure… Blurp !...» en 1968, à Mexico, lorsque les « Black Panthers » ont brandi leur poings gantés sue le podium pour hurler à la face du monde une légitime colère. En 1972, à Munich, lorsqu’un commando palestinien massacres des athlètes israéliens et, cette année en plein conflit russo géorgien, ces embrassades des ces femmes. D’abord ces tireuses pistolet : deux médailles, une russe et une géorgienne qui s’embrassent ostensiblement sur le podium et hier ces joueuses de Beach volley qui passent sous le filet pour se faire des bisouilles.
Prenez en de la graine messieurs les dirigeants de ce monde !...
Ces femmes admirables vous donnent une sévère leçon d’humanisme. N’oubliez pas, que quand vous envoyez vos chars et vos canons, vous ne brillez plus. Et ce sont toujours les plus vulnérables qui trinquent pour vos folies mégalomaniaques, c'est-à-dire, les femmes, les enfants et les personnes âgés… Mais à quoi bon répéter cela : vous êtes indécrottables.. Heureusement on a vu ces femmes qui me rassurent un peu sur la nature humaine.
Voilà ce que j’avais à dire ce soir…
Grosses bises mes chéries…

La blogounette primeur
« - Mettez-moi en prison, dit un homme qui vient de pénétrer, hors d'haleine, dans un commissariat : j'ai tiré à coups de revolver sur ma femme.
- Elle est morte ? questionne l'un des agents.
- Si elle était morte, répond l'homme, croyez-vous que j'aurais besoin de me réfugier ici ? »
Enormes bisous à toutes
Merci Kri