Lèse majesté
« Poursuivi pour avoir crié "Sarkozy je te vois" lors d'un contrôle de police.
Un Marseillais de 47 ans doit comparaître le 19 mai devant le Tribunal de police de Marseille, accusé de "tapage injurieux diurne" pour avoir crié à deux reprises "Sarkozy, je te vois!" alors qu'il assistait à un contrôle d'identité un peu musclé à son goût.
Le 27 février 2008, peu avant 18H00, cet enseignant --qui a souhaité garder l'anonymat-- passe dans la gare centrale Saint-Charles de Marseille où deux policiers sont en train de contrôler l'identité de deux personnes. Trouvant ce contrôle un peu "viril", il crie alors à deux reprises "Sarkozy, je te vois", provoquant l'hilarité des passagers, témoins de la scène.
Les policiers, estimant que l'apostrophe a attiré l'attention du public et gêné leur contrôle, l'emmènent alors au poste de police de la gare pour procéder à un contrôle d'identité et dresser un procès-verbal.
Les représentants de la force publique y affirment que "par la durée et la répétition de ses cris", l'enseignant a porté atteinte à la tranquillité publique, contrevenant ainsi à l'article 13-37 du code de la santé publique.
Croyant l'affaire close, le Marseillais a eu la surprise, plus d'un an plus tard, d'être convoqué au commissariat du 9e arrondissement début avril 2009, puis de recevoir le 20 avril une citation à comparaître devant le juge de proximité.
Selon son avocat, Me Philippe Vouland, contacté par l'AFP, le motif des poursuites a changé: il est désormais reproché à son client un "tapage injurieux diurne troublant la tranquillité d'autrui", délit passible d'amende selon l'article R 632-1 du Code pénal.
Pour Me Vouland qui va plaider la nullité de la citation, "parler plus fort que de raison dans une gare comme Saint-Charles, en pleine heure de pointe, ne peut en aucun cas constituer une contravention".
S'il le faut, l'avocat ne s'interdit pas de demander une reconstitution des faits et la nomination d'un expert pour mesurer, un mardi à 17H50, la différence de décibels qu'aurait pu provoquer l'exclamation de son client. » Source AFP…
L’idée de cet avocat à demander une « reconstitution » de cette branquignolade où la force publique ne brille pas par sa finesse (appallissade) est elle d’un fin renard qui va permettre à tout un aéropage d’observateurs de sombrer dans une hilarité complète et irrépressible… Dieu merci, le ridicule ne tue plus !... Rires grandioses…
Bisous à toutes et bon Week end…
La petite gâterie
« Des décénies durant, deux statues, un homme et une femme, se sont fait face dans un parc de la ville. Un jour, un ange en mission spéciale quitte le paradis et se pose dans le parc. Il s'approche des statues et leur dit :
- Vous êtes des statues tellement exemplaires que je suis venu vous offrir une petite récompense. J'ai le pouvoir de vous ramener à la vie pour une durée maximum de trente minutes. Pendant ce laps de temps, faites ce que bon vous semble.
L'ange lance la procédure du miracle puis se met en attente sur un des bancs du parc. L'homme et la femme s'approchent l'un de l'autre d'abord timidement puis, soudain, s'élancent dans les buissons, d'ou s'élèvent bientôt des gloussements, rires et bruits de branches cassées. Quinze minutes plus tard, les deux statues sortent des buissons, un sourire épanoui sur les lèvres.
- Il vous reste encore quinze minutes, les informe l'ange.
La femme se tourne alors vers l'homme et lui dit :
- Waouhhh ! On remet ca ! Mais cette fois, c'est toi qui maintient le pigeon et c'est moi qui lui chie sur la tête. »
Désolé… Bisou à toutes
Merci Kri
