1.300.000.000 chinois prisonniers...
« La Chine sous une chape de silence et inflexible, vingt ans après Tiananmen.
La Chine a maintenu jeudi un couvercle hermétique sur le 20e anniversaire de la répression de la nuit du 3 au 4 juin, s'assurant avec un appareil sécuritaire omniprésent et un contrôle sans faille des médias qu'aucune commémoration ne viendrait troubler l'ordre public.
La Chine a aussi rejeté vertement les appels de Washington en faveur d'un réexamen de l'Histoire, réaffirmant qu'elle avait déjà rendu son verdict sur ce qui reste, depuis 20 ans, une "rébellion contre-révolutionnaire".
La chape de silence en Chine contraste avec les multiples manifestations ou cérémonies du souvenir prévues sur tous les continents jeudi, et jusqu'aux portes de l'empire du Milieu, à Hong Kong, où sont attendues 100.000 personnes pour une veillée.
La place Tiananmen, épicentre de sept semaines de manifestations qui s'étaient conclues par un bain de sang faisant de 241 à des milliers de morts selon les sources, était ouverte au public jeudi mais dans des conditions symptomatiques de l'extrême tension entourant cet anniversaire.
En mi-journée, la place la plus grande, et probablement la plus surveillée du monde, était quadrillée par des centaines de policiers en uniforme et en civil qui assuraient des contrôles rigoureux: détecteurs de métaux, vérifications d'identité, fouilles des sacs et même des poches des visiteurs.
"Il y en a plus que de touristes", dit un retraité, qui s'identifie simplement comme M. Xiang, au sujet des membres de la sécurité, "ils ont été amenés par plus de 40 autobus".
Les touristes et promeneurs arpentaient l'esplanade en nombre habituel et n'avaient visiblement pas suivi l'appel de la dissidence en exil à se vêtir de blanc, couleur du deuil.
Une obligation inédite imposée aux journalistes d'obtenir une autorisation pour se rendre place Tiananmen empêchaient ceux-ci de travailler et des correspondants, dont ceux de l'AFP, ont été refoulés. L'AFP-TV a été sommée d'effacer ses films.
Ce 20e anniversaire de la nuit du 3 au 4 juin 1989, qui avait fini en tragédie aux abords de Tiananmen et dans d'autres quartiers, infligeant un traumatisme aux Chinois et stupéfiant le monde entier, n'a apparemment été marqué par aucune commémoration publique dans la capitale. » Source AFP…
Rien n’est plus choquant que le déni de l’histoire, ce négationnisme à la sauce chinoise qui par commodité préfère occulter ces moments tragiques que de reconnaître ses outrances. Le monde entier les juge, mais ils s’en foutent : la force du nombre et de leur puissance commerciale les soutient. Personne n’oubliera jamais l’image de cet homme, qui par bravade si tient debout face à une colonne de chars… Quelle tristesse !... Comme il doit être difficile d’être un être pensant dans ce pays, ou règne l’obscurantisme total…
Voilà mon coup de grisou pour ce soir…
Gros bisou mes toutes belles…
Le moment fatal…
« C'est le Mathieu sur son tracteur qui traverse le village. Il décide, avant de rentrer à la maison, de s'en jeter un au troquet, chez l'Emile.
En attendant qu'on lui serve son verre, il s'aperçoit qu'un type le regarde intensément avec un air amusé.
Mathieu lui demande pourquoi.
- Ben alors Mathieu tu ne me reconnais pas ?
- Ben, non !- Je suis François.
- Françouet ? c'lui qu'y a épousé la Thérèse ?
- Mais oui !
- Vingt Dieux, l'Françouet, j't'avions pas r'connu ! et qu'est que tu d'viens ? T'es habillé comme un ministre.
- Ah, mais je suis à Paris, là-bas on m'appelle FrançOIS, je suis dans les affaires, je travaille à la Bourse.
- Et c'est quoi ton travail à la bourse ?
- Oh, c'est très simple, je reste chez moi, je téléphone pour donner des ordres, puis je monte sur la terrasse, je contemple Paris, puis je donne d'autres ordres de bourse, puis souvent je remonte sur la terrasse, puis voila quoi, je passe ma journée à ça.Mathieu rentre chez lui et dit à sa Marie :
- Devine qui je viens de rencontrer ?
- ? ? ? ?
- L'Françouet ! »
- C'lui qu'y a épousé la Thérèse ?
- Oui, mais maintenant il s'appelle FrançOUA et la Thérèse, elle s'appelle Therrasse. »
Désolé !... Gros bisous à toutes…
Merci Kri…