C'est arrivé certains 20 juin...
20 juin
Addendum pour le 19 juin
Saint Romuald était aussi le patron des ermites.
Merci à Evelyne (Brodev) pour cette info.
Saint Bernard (12ème siècle)
Né au château de Fontaine, près de Dijon, Bernard entre à l'abbaye voisine de Cîteaux, fondée peu avant, en 1098, par Robert de Molesmes.
Il va donner une impulsion décisive à l'ordre des cisterciens qui se distingue de son aîné, celui de Cluny, par une plus grande austérité.
Doué d'une très forte personnalité, Bernard sort de son abbaye pour participer aux grandes affaires de son siècle. Il conseille le pape, obtient la condamnation du théologien Abélard, resté célèbre pour son idylle tragique avec sa jeune élève Héloïse, prêche la deuxième croisade sur la colline de Vézelay en 1146, tente enfin de lutter contre l'hérésie cathare dans le Midi toulousain.
Soucieux de pauvreté évangélique, il ne manque pas de s'opposer aussi à l'abbé Suger, promoteur de l'art dit gothique. Il a été proclamé Docteur de l'Église en 1830.
Saint Silvère (6ème siècle).
Fils du pape Saint Hormisdas, il fut pape lui-même… On croit rêver !...
450
Attila et ses hordes sont battues pour la première fois aux champs catalauniques près de Troyes par une armée romano barbare. L’empire des Huns s’étend dans tout l’est de l’Europe de l’Ukraine à la Hongrie, en Pologne et en Serbie. D’aspect terrifiant, vêtus de peaux de bêtes et les joues tailladées pour empêcher la pousse de la barbe, ils sèment la terreur dans toute l’Europe. Cette défaite n’abattra pas la puissance d’Attila. C’est sa mort en 453 qui provoquera la désagrégation de son empire… Le chef meurt et l’édifice s’écroule.. En ces temps anciens, on ne déléguait pas son pouvoir.
636
Une armée byzantine est écrasée par l'armée arabe de Khalid ibn al-Whalid dans la vallée du Yarmouk, en Palestine, au sud du lac de Tibériade, à une centaine de kilomètres de Damas.
1664
La Troupe de Molière joue la première œuvre représentée de Jean Racine, « La Thébaïde ou les frères ennemis ».
1789
« Serment du jeu de Paume » où les députés réunis dans cette salle jurèrent de ne jamais se séparer de l’Assemblée Nationale.
1792
Les sans culottes veulent investir les tuileries. Le jour de l’anniversaire du serment du jeu de paume, à l’initiative du brasseur du faubourg St Antoine, Santerre, les parisiens marchent sur le palais des tuileries. Il veulent que Louis XVI renonce à son droit de veto aux décisions de l’Assemblée Nationale. Le roi coiffe le bonnet rouge, proposé par Louis Legendre qui l’apelle citoyen , et boit à la santé de la nation, mais ne cède pas. Un mois plus tard, des bataillons de fédérés prendront d’assaut le palais des Tuileries.
1815
Le bluff de Rothschild
Au lendemain de la bataille de Waterloo, Nathan Rothschild accomplit un « coup de bourse » remarquable. Informé de la défaite napoléonienne bien avant les autorités, il se rend à la bourse de Londres et met en vente tous ses titres. Tous pensent alors que Napoléon est sorti victorieux du combat et chacun, gagné par la panique, suit l’exemple de Rothschild. Les actions chutent à une vitesse folle. Rothschild attend la dernière minute puis les rachètent et assoie ainsi la fortune familiale.
1819
Naissance à Cologne du compositeur d’opérettes Jacques Offenbach.
1860
Naissance de Raymond Poincaré à Bar-le-Duc.
1894
Le bactériologiste français d'origine suisse Alexandre Yersin découvre le bacille de la peste (Yersinia pestis) à Hong Kong Il identifie également le rat comme vecteur de l'épidémie. De retour à Paris l'année suivante, il mettra au point avec Albert Calmette et Emile Roux un vaccin et un sérum contre la peste. Il fondera plusieurs filiales de l'Institut Pasteur au Vietnam et deviendra directeur honoraire de l'Institut Pasteur de Paris en 1933.
1900
Les "Poings de justice et de concorde", surnommés "Boxers", se soulèvent contre la présence étrangère. Ils envahissent les missions et assiègent les légations étrangères, tuent des prêtres ainsi que l’ambassadeur allemand von Ketteler. Les puissances coloniales, présentes en Chine depuis la guerre de l'Opium de 1840, réagissent aussitôt, obligeant l'impératrice douairière Cixi à s'enfuir de Pékin.
1909
Naissance de Errol Flynn, acteur américain.
1913
Naissance de Don Juan de Bourbon de Battenberg, comte de Barcelone.
1928
Triste jour : naissance de Jean Marie le Pen à la Trinité sur mer, « homme politique, vecteur d’une idéologie haineuse, fondée sur le racisme et la discrimination nationaliste.
1948
L’Allemagne réforme sa monnaie.
Afin de mettre un terme au désordre économique et monétaire qui provoque une forte inflation en Allemagne, les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et la France mettent en place une réforme économique dans leur zone d’occupation. C’est ainsi que le Deutsche Mark est créé. L’objectif est alors de ne pas laisser le pays sombrer dans le chaos et la pauvreté, perçus comme des facteurs de troubles. Ainsi, après les fusions des trois zones intervenues en 1947 et 1948, cette réforme s’inscrit dans une politique de redressement de l’Allemagne d’après guerre qui aboutira à la création de la RFA en 1949. Une des conséquences de cette réforme monétaire est le blocus de Berlin initié par l’URSS.
1953
Le sultan du Maroc Sidi Mohammed est contraint d'abdiquer par le Glaoui (le pacha de Marrakech), avec la complicité des Français.
Les dérapages du protectorat.
La France exerce un protectorat sur le Maroc depuis la convention de Fès de 1912. À la gestion éclairée du général Hubert Lyautey, résident général auprès du sultan, succède en 1925 une administration beaucoup plus coercitive. Par le dahir berbère du 16 mai 1930 qui prétend détacher les tribus berbères du sultan, Paris laisse entrevoir sa volonté de remplacer le protectorat par une colonisation directe.
Il s'ensuit des ferments de révolte nationaliste dans le pays. L'invasion de la France par les Allemands en 1940 puis, en 1942, le débarquement anglo-américain sur les côtes du Maroc, abaissent l'autorité de la France. En 1943 est fondé par des nationalites marocains le parti de l'Istiqlal (indépendance en arabe)
Après la Seconde Guerre mondiale, les Français répriment les émeutes de Rabat, Fès, Tanger,... Ils rejettent la revendication par le sultan d'une complète indépendance selon une promesse qui lui a été faite en 1943 par le président américain Franklin Roosevelt lui-même.
Contre l'avis de ses ministres gaullistes, le président du Conseil Edgar Faure engage deux ans plus tard des pourparlers avec le sultan. Ils aboutissent à l'indépendance du Maroc le 2 mars 1956.
Le souverain convertit son titre de sultan en celui de roi sous le nom de Mohammed V et le 7 mars 1956, annonce officiellement à son peuple le retour à l'indépendance.
L'Espagne à son tour reconnaît l'indépendance du pays le 7 avril 1956 avant de restituer un peu plus tard l'enclave d'Ifni et le littoral méditerranéen (à l'exception de Ceuta et Melilla). Enfin le statut international de Tanger est aboli le 21 octobre de la même année et le grand port retourne dans le giron du royaume.
1955
Sous le prétexte du deuxième anniversaire de la déposition du roi du Maroc, les indépendantistes algériens du FLN organisent des émeutes violentes à Philippeville.
Le 20 août 1955, les indépendantistes algériens du FLN (Front de Libération Nationale) organisent des manifestations violentes dans le Constantinois. Ils prennent prétexte du deuxième anniversaire de la déposition du sultan du Maroc.
Le même jour
1953
Naissance de Paul Ramirez au Mexique, joueur de tennis.
Des émeutiers investissent les rues de Philippeville et El-Alia. Cette fois, les colons européens sont directement visés. Plusieurs dizaines d'hommes, de femmes, d'enfants et de nourrissons sont tués dans des conditions atroces. Au total 123 morts dont 71 Européens.
Les musulmans basculent du côté FLN
Piégés par la colère et l'émotion, les colons et les militaires réagissent en massacrant à leur tour des musulmans pris au hasard dans la rue, faisant officiellement plusieurs centaines de victimes innocentes (1273 morts selon le bilan officiel).
Le résultat est immédiat. De très nombreux musulmans modérés, qui étaient restés jusque-là réfractaires aux thèses indépendantistes des groupuscules FLN, basculent de leur côté. C'est l'échec des tentatives d'intégration des musulmans algériens dans la République française et le véritable commencement de la guerre d'indépendance.
Dès le 23 août 1955, le gouvernement français décide le rappel du demi contingent libéré en avril et le maintien sous les drapeaux du premier contingent de 1954. Le processus de guerre est dès lors enclenché.
En janvier 1956, à Paris, le socialiste Guy Mollet accède à la présidence du Conseil. Il se propose d'entamer des réformes de structure, de mettre fin à la vague de terrorisme engagée et enfin d'entamer des négociations avec les plus conciliants des indépendantistes. Il rappelle en premier lieu Jacques Soustelle, gouverneur général de l'Algérie, coupable de prôner une intégration totale dans la République française.
Le 6 février 1956, le Président du Conseil débarque impromptu à Alger afin de prendre le pouls de la population et de lui présenter le nouveau ministre résident d'Algérie, le général Georges Catroux (79 ans), un vieux résistant de grand prestige. Mais son arrivée mal préparée et le rappel de Jacques Soustelle, garant du maintien de l'Algérie dans la République, débouchent sur une manifestation violente des Français d'Alger. C'est la «journée des tomates».
Les socialistes prennent le parti des colons
Pris au dépourvu, le président du Conseil renonce à la nomination de Catroux. Il propose à sa place Robert Lacoste, un solide militant socialiste qui a la faveur des Algérois, eux-mêmes proches de la gauche républicaine, syndicale et laïque.
D'autre part, repoussant les réformes de structure aux calendes grecques, Guy Mollet met tout en oeuvre pour éradiquer le terrorisme et en premier lieu ses bases arrières à l'étranger. C'est ainsi que le 12 mars 1956, il obtient de l'Assemblée nationale une loi sur les pouvoirs spéciaux en Algérie, par 455 voix contre 76 (l'essentiel de la gauche et les communistes votent en faveur de cette loi de répression, de même que la droite).
Le FLN durcit ses attaques et, le 30 septembre 1956, commet les premiers attentats aveugles au centre d'Alger. Les bombes font un mort et 62 blessés dans deux bars de la ville, le Milk Bar et la Cafétéria.
Le 22 octobre 1956, débordant les consignes du gouvernement, les services secrets français arraisonnent en plein ciel un avion qui transporte les principaux chefs de la rébellion algérienne : Ben Bella, Boudiaf,... Le scandale est immense et n'arrange en rien les affaires du gouvernement.
Le mois suivant, celui-ci monte avec la Grande-Bretagne et Israël une attaque contre l'Égypte du général Nasser, sous le prétexte de la nationalisation du canal de Suez. L'opération se solde par un fiasco.
Enfin, en janvier 1957, Guy Mollet fait appel au général Massu pour en finir avec les bombes et les morts d'innocents qui traumatisent les habitants de l'Algérie, musulmans et Européens confondus.
L'historien René Rémond explique ces options par les convictions socialistes et laïques du chef du gouvernement. Selon lui, «les positions que les circonstances ont contraint Guy Mollet à adopter n'étaient pas contraires à sa philosophie: le refus de l'indépendance était conforme et à la tradition républicaine et à l'idéologie socialiste. La gauche démocratique et laïque avait une certaine idée de la France qui lui conférait une mission de valeur universelle: conduire sur la voie du progrès les peuples les moins évolués, diffuser les valeurs démocratiques, affranchir les esprits de la superstition (...)», écrit-il. «Pourquoi la France de 1789 encouragerait-elle un phénomène archaïque ? L'avenir est dans les grands ensembles...».
L'historien pourrait ajouter qu'en réprimant l'insurrection indépendantiste, la gauche socialiste était aussi en phase avec les électeurs d'Algérie, massivement laïcs et de gauche.
Le général Massu gagnera la bataille d'Alger. Mais cette victoire ternie par des procédés inqualifiables (tortures, exécutions sans jugement) ne sera d'aucun profit.
Le même jour
1955
Eclipse totale du soleil d’une durée record de 7 minutes.
1960
Le Mali devient un pays indépendant.
1981
Trouble à Casablanca et massacre.
1987
Première coupe du monde de rugby.
La première coupe du Monde de Rugby s’achève logiquement avec la victoire du pays co-organisateur, la Nouvelle-Zélande, face à la France sur un score de 29 à 9. Cette dernière, qui avait créé la surprise en battant l’Australie en demi finale, n’a rien pu faire face à la puissance des All-Blacks. Le tournoi est aussi marqué par l’élimination prématurée de l’Angleterre par l’équipe du Pays de Galles en quart de finale.
1991
Berlin retrouve son statut de capitale.
Après la chute du mur de Berlin en 1989 et la réunification en 1990, les parlementaires allemands décident de redonner à Berlin son statut de capitale. C'est Bonn qui depuis la partition de l'Allemagne faisait office de capitale fédérale. Le Palais du Reichstag, incendié par les nazis en 1933 sera rénové et accueillera le Bundestag (parlement allemand) en 1999.
2007
Un autre Michael Youn ?...
Désireux de ne pas être uniquement vu comme un comique, Michael Youn cherche à diversifier les rôles. Il interprète ainsi le rôle principal de Héros, celui d'un chauffeur de salle qui vit mal de passer pour un zozo. Devenu fou, il enlève Clovis Costa, chanteur et idole des foules. Dans la peau de ce personnage, beaucoup plus noir que tout ce à quoi Youn nous a habitué, l'acteur espère lui aussi convaincre dans un autre registre.
Si j’en ai oublié dites moi !...
A toutes bisous…
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