C'est arrivé certains 21 juin...

Publié le par Tristan

21 juin

 

 

 

Addendum pour le 20 juin

 

 

 

 

Anniversaire de la filleule de Kri, la fée du web… souhaitons le lui tous très joyeux…

 

Et aussi de ma chère Evelyne (Brodev) qui est infiniment précieuse pour me fournir en anecdotes sur les saints du jour et les dictons populaires :

 

« St Sylvère est également un martyr..(Peut-être le fait d'être le fils d'un Pape?) »

 

 « Soleil de juin luit le grand matin… » Grand merci Evelyne.

 

Enfin de Martine D. Ces information anecdotiques et ce commentaire bien senti, que j’ai fort goûté :

 

« Ah ce Jean-Marie... Il a été reçu par Sarko ce matin à l'Elysée... jour de son anniversaire. A-t-il eu droit à une coupe de champagne ?? A noter que la coupe du monde de rugby est pour la 1ère fois organisée par ... la France. C'est Bernard Laporte... »

 

 

« Dernière minute d’Evelyne : le 20 juin 2006 Jacques Chirac inaugurait de musée des arts premiers, quai Branly à Paris » Re merci Evelyne… »

 

 

 

Passons au 21 juin

 

 

 

 

 

Saint Rodolphe (14ème siècle)

 

 

Rodolphe, ou Raoul, est évêque de Bourges au temps des premiers Carolingiens. Il rédige à ce titre une Instruction pastorale pour améliorer la formation des prêtres. Le pape lui octroie le titre de patriarche des Aquitaines et Narbonnaises. Il dut évêque de Bourges.

 

 

Saint Méen (6ème siècle)

 

Il vînt de Cornouailles et fonda le monastère de Gaël, où, dit-on, une fontaine qui guérissait les maladies de la peau, attira de nombreux pèlerins.

 

 

217 avant JC

 

 

 

Le consul romain Flaminius tombe dans un piège que lui a tendu Hannibal, sur les bords du lac Trasimène, en Étrurie (Italie centrale). C’est la deuxième guerre punique sur trois.

 

Pendant près d'un siècle, entre 264 et 146 avant Jésus-Christ, deux cités de la Méditerranée, l'une et l'autre promises à un grand destin, Rome et Carthage, vont s'affronter impitoyablement.

 

– Carthage, trois fois défaite, ne survit pas à ces guerres dites puniques, autre nom donné aux habitants de la cité.

 

       Rome, de son côté, en sort transformée. De simple cité italienne, elle devient un empire à vocation universelle.

 

Chronologie des guerres puniques

264 à 241 avant JC : première guerre punique

241 à 238 avant JC : guerre des mercenaires

219 à 202 avant JC : deuxième guerre punique,

149 à 146 avant JC : troisième guerre punique.

 

« Salammbô »

 

La guerre des mercenaires a été relatée par Gustave Flaubert dans son magnifique roman, Salammbô.

 

Rappelons les première et dernière phrases :

«C'était à Mégara, faubourg de Carthage, dans les jardins d'Hamilcar.

Ainsi mourut la fille d'Hamilcar pour avoir touché au manteau de Tanit…

 

Un pur chef d’œuvre à découvrir ou à relire.

 

Les délices de Capoue

 

L'historien Tite-Live prête cette admonestation en latin à Maharbal, l'un des chefs carthaginois : «Non omnia Hannibali dei dederunt: vincere scis, Hannibal ; victoriae fructum capere nescis (ou victoria uti nescis). Cur quiescis? Cur Romam non petis? »

 

Traduction : «Les dieux n'avaient pas tout donné à Hannibal : tu sais vaincre, Hannibal, mais tu ne sais pas tirer profit de la victoire. Pourquoi te reposes-tu ? Pourquoi ne cherches-tu pas à atteindre Rome ? »

 

L'admonestation, sans doute apocryphe, est injuste. Sans doute Hannibal n'avait-il pas en effet des forces suffisantes pour poursuivre son offensive et assiéger Rome après sa victoire de Cannes.

 

 

 

1476

 

Défaite de Charles le téméraire

 

Alliés à Louis XI, les membres de la Confédération infligent à Charles le Téméraire une cuisante défaite à Morat. Cette bataille succède à celle de Grandson quelques mois plus tôt, qui eut la même finalité. Au fil des siècles, l’armée de la Confédération s’est renforcée. Sa puissance est indéniable et Charles le Téméraire perdra la vie peu de temps après, à Nancy.

 

 

1627

 

Richelieu fait interdire les duels

 

Le comte de Montmorency-Bouteville, 28 ans et 22 duels à son actif, est décapité place Royale. Richelieu, le premier ministre de Louis XIII, veut ainsi mettre un terme à l'hécatombe que provoquent les duels chez les jeunes nobles, privant ainsi le roi de ses meilleurs soldats. Au XVIIème siècle, huit édits royaux condamneront le duel.

 

 

1667

 

Fondation de l’observatoire de Paris.

 

Sous l’impulsion de Louis XIV, l’observatoire royal est fondé et deviendra plus tard l’Observatoire de Paris. L’année précédente, le roi avait mis en place, en compagnie de Colbert, l’Académie royale des sciences, qui décida du projet. C’est ainsi que le jour du solstice d’été, les scientifiques de l’Académie décident de l’emplacement du monument, en fonction du méridien de Paris. Claude Perrault en assurera la construction et Jean-Dominique Cassini la direction. Ce dernier découvrira d’ailleurs deux satellites de Saturne et étudiera la division qui portera son nom. Au cours du XXe siècle, les observatoires de Meudon et de Nancay y seront rattachés.

 

 

 

 

 

 

1791

 

 

 

 

Le  roi Louis XVI tente de s'enfuir à l'étranger. Il sera arrêté à Varennes.

Dans la nuit du 20 au 21 juin 1791, une berline lourdement chargée s'éloigne de Paris. À son bord le roi Louis XVI, la reine Marie-Antoinette et leurs deux enfants, Madame Élisabeth, la soeur du roi, et la gouvernante des enfants.

 

La famille royale projette de rejoindre le quartier général du marquis de Bouillé, à Montmédy, près de la frontière avec le Luxembourg. Louis XVI sait que ces troupes sont dévouées à la monarchie. Il compte sur elles pour marcher sur Paris, renverser l'Assemblée constituante, mettre fin à la Révolution et restaurer ses prérogatives de souverain absolu.

 

Premiers déchirements

Onze mois plus tôt, quand le roi et son peuple célébraient ensemble la Fête de la Fédération, la Révolution semblait close et la monarchie constitutionnelle bien installée. C'était sans compter sans la Constitution civile du clergé et sa condamnation par le pape.

 

La rupture entre les catholiques et la Révolution est consommée le 13 avril 1791 avec un bref du pape (un décret) qui déclare la Constitution civile du clergé«hérétique et schismatique» ! Le roi, très pieux, en est profondément troublé.

 

Pour ne rien arranger, la multiplication des assignats entraîne une flambée des prix qui mécontente les habitants des villes. Louis XVI est conscient de ces mécontentements et souhaite en user avec les conseils d'Honoré Riqueti, comte de Mirabeau.

 

 Ce noble de 42 ans, corrompu et jouisseur, a été élu député du tiers état en 1789 et s'est acquis la célébrité lors de la séance célèbre du Jeu de Paume.

 

Il a ensuite mis son talent d'orateur, sa popularité et son intelligence politique au service du roi... en se gardant bien de le faire savoir au peuple et à ses collègues députés qui lui font confiance.

 

Il écrit à Louis XVI le 10 mai 1790 : «Je promets au roi loyauté, zèle, activité, énergie et un courage dont peut-être on est loin d'avoir une idée».

 

Au roi qui hésite à lui faire confiance, il transmet des notes secrètes où il lui suggère de se servir de la Révolution pour restaurer son pouvoir. Pour cela, il suggère de forger à l'Assemblée un parti favorable à la monarchie, de corrompre certains opposants, voire de réclamer l'élection d'une nouvelle Assemblée.

 

En cas d'échec, il laisse entrevoir la possibilité d'un coup de force. Le roi, dans ce cas, quitterait Paris pour prendre la tête de troupes favorables à sa cause et rentrer dans la capitale afin de mettre un terme à la Révolution.

 

Hélas, Mirabeau meurt le 2 avril 1791 après avoir prononcé, dit-on, ces mots prophétiques : «J'emporte dans mon coeur le deuil de la monarchie, dont les débris vont devenir la proie de factieux».

 

Louis XVI ne retient de ses conseils que la suggestion d'un coup de force. Il s'y résout sur les instances de la reine Marie-Antoinette et après que les Parisiens l'aient empêché, le 18 juin, de quitter les Tuileries pour Saint-Cloud, où il voulait faire ses Pâques et recevoir la communion d'un curé non assermenté.

 

Fuite maladroite

Prisonnier de fait, le roi décide de fuir Paris et les pressions de la foule. Au lieu de gagner l'Ouest ou le Sud, fidèles à la monarchie, il choisit l'Est et la proximité de la frontière au risque de se faire accuser de collusion avec l'étranger.

 

Le comte suédois Axel de Fersen, passionnément dévoué à la reine Marie-Antoinette, a fait préparer une berline pour six personnes. La nuit du départ, la famille royale quitte les Tuileries dans une voiture discrète que conduit Fersen en personne. Elle prend place dans la berline, lourdement chargée.

 

Le matin du 21 juin, quand la disparition du roi est constatée, l'alerte est donnée et le marquis de La Fayette, commandant de la garde nationale, envoie des courriers dans toutes les directions pour ordonner l'arrestation des fuyards.

 

Entre temps, la berline royale a pris beaucoup de retard sur l'horaire. Quand, le soir, elle arrive à Sainte-Ménehould, en Champagne, le détachement de hussards envoyé par le marquis de Bouillé pour assurer sa protection n'est pas en selle.

 

Les villageois, intrigués par le remue-ménage, laissent partir la berline suspecte mais retiennent les hussards. Dans le même temps, le fils du maître de poste Drouet, mandaté par la municipalité, saute sur un cheval et, prenant un chemin de traverse, devance la berline à l'étape suivante, Varennes en Argonne. Il alerte les habitants et le procureur de la commune, l'épicier Sauce. Quand arrive enfin la famille royale, elle est arrêtée et invitée à descendre de voiture.

 

C'est le soir. Le tocsin sonne. Les villageois, menaçants, se rassemblent autour de la maison de l'épicier où sont reclus les prisonniers.

 

 

Le 23 juin au matin, la berline reprend le chemin de Paris. Elle est rejointe par trois députés envoyés par l'Assemblée: Pétion, Barnave et Latour Maubourg.

 

Le 25 juin, enfin, le cortège entre à Paris, dans un silence funèbre, les badauds ayant ordre de ne pas prononcer un mot.

 

Le roi est ramené au palais des Tuileries et placé sous la«surveillance du peuple». Il est provisoirement suspendu de ses pouvoirs.

 

Pour la bienséance, l'Assemblée qualifie la péripétie de Varennes d'«enlèvement» et non de «fuite». Mais la confiance n'est plus entre la monarchie et la Révolution parisienne, d'autant plus que l'on soupçonne le roi de collusion avec l'étranger, voire de trahison.

 

Premiers républicains

Dans le peuple et parmi les députés, certains n'hésitent plus à s'affirmer républicains et considèrent que la monarchie n'est pas indispensable au gouvernement du pays.

 

«L'individu royal ne peut plus être roi», lance l'avocat Jacques Danton au Club des Cordeliers.

 

Danton et le journaliste Jean-Paul Marat, qui publie L'Ami du peuple, lancent une pétition pour la déchéance du roi. Elle réclame «un nouveau pouvoir constituant» pour«procéder d'une manière vraiment nationale au jugement du coupable et surtout au remplacement et à l'organisation d'un nouveau pouvoir exécutif».

 

La pétition républicaine est déposée le 17 juillet 1791 sur l'autel de la patrie du Champ de Mars, à l'endroit où eut lieu la Fête de la Fédération.

 

L'Assemblée proclame la loi martiale et la garde nationale, sur ordre de La Fayette, fait feu sur les pétitionnaires. On compte plusieurs dizaines de morts et de nombreuses arrestations. Danton et Marat, prudents, s'enfuient en Angleterre.

 

Au Club des Jacobins, l'atmosphère est toute différente. De nombreux députés, y compris Robespierre, souhaitent maintenir la monarchie. Ils craignent avec raison que la déchéance de Louis XVI n'entraîne la France dans une guerre contre les autres monarchies européennes.

 

Certains, comme Barnave, Lameth, Duport et La Fayette, souhaitent même que les pouvoirs du roi soient accrus dans la future Constitution. Ils voudraient de la sorte restaurer un minimum de confiance entre le roi et la Révolution. Ils se séparent du Club des Jacobins et forment le Club des Feuillants.

 

L'opposition entre les deux clans va s'exacerber avec l'entrée en vigueur de la Constitution et la première expérience de monarchie constitutionnelle : «la Nation, la loi, le roi» (dans l'ordre).

 

Pourtant, quand l'Assemblée constituante se sépare, le 30 septembre 1791, le président Thouret croit pouvoir dire au roi : « Sire, Votre Majesté a fini la Révolution».

 

 

 

1797

 

La propriétaire du Palais de l’Elysée, la duchesse de Bourbon, le loue à un roturier, Nicolas Hovyn, qui en fait une maison de plaisir… Rires : déjà le B… !

 

 

 

 

1848

 

Les ateliers nationaux ferment.

 

La dissolution des Ateliers nationaux provoque une insurrection populaire. Ils avaient été créés à Paris au lendemain de la révolution de février 1848, pour les ouvriers au chômage. Ceux-ci devaient notamment participer à la construction des gares Montparnasse et Saint-Lazare. Mais ces ateliers, lieux d'agitations ouvrières, effrayèrent la nouvelle Assemblée conservatrice qui décida de les fermer. La répression de la révolte ouvrière qui s'en suit fera plus de 5 000 victimes.

 

 

1884

 

Première parution du « Matin ».

 

Le journal français « le Matin » sort dans les kiosques. Il est fondé par Alfred Edwards et ne tarde pas à susciter l’intérêt des lecteurs. Vendu à cinq centimes, comme ses concurrents « le Journal », « le Petit Journal » et « le Petit Parisien », il se développera rapidement. Au début du siècle suivant, il compte parmi ses plumes le reporter Gaston Leroux, qui rapportera son aventure arctique en compagnie d’Otto Nordenskjöld. Le journal disparaîtra finalement au lendemain de la Libération. Il reparaîtra dans les années 70 avec une forte sensibilité socialiste.

 

 

 

1905

 

 

Jean-Paul Sartre est né à Paris le 21 juin 1905 dans une famille bourgeoise. Philosophe et écrivain, il reçoit le prix Nobel de littérature en 1964. Une excellente fiction a été donnée cette année sur la vie de Sartre avec l’excellent Bruno Podalydès dans le rôle titre.

 

 

Le même jour

 

 

1905

 

Naissance à Paris de Jacques Godet, directeur général du tour de France et du journal « L’Equipe ».

 

 

 

1908

 

Les «suffragettes» manifestent violemment à Hyde Park, à Londres. Malgré leur nombre, 250 000 environ, les manifestantes ne réussissent pas à faire avancer leur revendication : le droit de vote pour les femmes.

Le mouvement a été fondé cinq ans plus tôt par Emeline Pankhurst (45 ans) et ses filles. Ses manifestations ont pris un tour spectaculaire et souvent violent, notamment avec la mort d'Emily Wilding Davidson au derby d'Epson, en 1913 : la manifestante se jette sous les sabots d'un cheval.

Les suffragettes obtiennent le 28 décembre 1918 une demi victoire avec l'octroi du droit de vote aux femmes de plus de... 30 ans.

 

 

 

1919

 

La flotte de guerre allemande se saborde pour ne pas subir de déshonneur lors de la signature du traité de Versailles soumettant l'Allemagne au bon vouloir de ses vainqueurs. La fière Kriegsmarine de l'empereur Guillaume II avait été désarmée et rassemblée dans la rade britannique de Scapa Flow, dans les îles Orcades, au nord de l'Écosse, par les vainqueurs de la Grande Guerre. Son sabordage met un terme final à la rivalité navale entre l'Allemagne et la Grande-Bretagne, qui fut l'une des causes de la Première Guerre mondiale.

 

 

 

1920

 

Naissance à Paris de Guy Lux, compositeur et animateur TV.

 

 

 

1922

 

Naissance de Dominique Saint Alban à Toulon (Var), écrivain.

 

 

 

1935

 

Naissance de Françoise Sagan (F. Quoirez) à Cajarc (Lot), écrivain.

 

 

1946

 

A la suite de recherches de René Suepvangers et Peter Gidaark, apparition en Amérique du microsillon (Columbia : 33 tours).

 

 

1943

 

La Gestapo investit la villa du docteur Dugoujon, à Caluire, près de Lyon, où se tient une réunion secrète de résistants. Jean Moulin est arrêté et bientôt identifié par Klaus Barbie, le chef de la Gestapo de Lyon, comme le chef de la résistance intérieure.

 

Il est transféré par les occupants allemands à Paris puis vers Berlin. Torturé, il meurt le 8 juillet 1943 en gare de Francfort.

 

 

 

1946

 

A la suite de recherches de René Suepvangers et Peter Gidaark, apparition en Amérique du microsillon (Columbia : 33 tours).

 

 

1955

 

Naissance de Michel Platini à Joeuf (Meurthe et Moselle). Footballeur plusieurs fois sélectionné dans l’équipe de France et capitaine.

 

 

 

1964

 

« Papa doc » Devient le président autoproclamé à vie de Haïti.

 

François Duvalier, surnommé "Papa Doc", président de la République d'Haïti (Antilles) depuis 1954, s'autoproclame président à vie. Avant lui, depuis 1804, 24 chefs d'Etat sur 36 ont été renversés ou assassinés. Avec l'appui des miliciens "tontons macoutes", il établit un régime dictatorial dirigé contre les métis et les chrétiens. A sa mort en 1971, son fils Jean-Claude Duvalier, surnommé "Bébé Doc", lui succédera. En 1986, des émeutes populaires mettront fin à la dictature des Duvalier.

 

 

 

1970

 

1/Coupe du monde de football… Le Brésil conserve la coupe Jules Rimet.

 

Doté d’une équipe exceptionnelle, le Brésil rafle pour la troisième fois le titre de champion du monde en battant l’Italie 4 à 1. Le trophée Jules Rimet, du nom du fondateur de la Coupe du monde, leur est alors définitivement remis. Il restera à jamais au Brésil et sera remplacé par la Fifa World Cup qui va encore d’équipe en équipe.

 

 

 

1974

 

Aimé Paquet est nommé médiateur.

 

 

 

1978

 

2/ Coupe du monde de football… Le Pérou ouvre un boulevard à l’Argentine…

 

Dernier match du groupe 2 dans le second tour de la Coupe du monde, le face à face Argentine – Pérou déterminera le finaliste. En effet, si l’Argentine, pays organisateur, gagne le match avec plus de quatre buts d’avance, elle devancera le Brésil. Menant 2-0 à la mi-temps, l’Argentine est sur la bonne voie. Elle concrétise alors ces espoirs en inscrivant quatre buts de plus en 22 minutes, tandis que le gardien péruvien en encaisse autant que sur l’ensemble du tournoi... Face au climat pesant instauré par le dictateur totalitaire Videla, le scepticisme gagne les observateurs. Peu importe, l’Argentine accède à la finale et battra les Pays-Bas pour obtenir son premier titre de champion du monde.

 

 

 

1982

 

 

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B
tu as du être arrêté dans ton élan...voilà ce qui arrive quand on va faire la fête de la musique et qu'on rentre si tard..j'espère qu'elle était réussie? pas trop arrosée? <br /> "Prépare autant de tonneaux, qu'en juin de jours seront beaux".!!<br /> j'ai bien fait de me préparer un bon café avant de m'attaquer à la lecture de ton article..mais j'ai failli avaler de travers en lisant ce qui était arrivé au Palais de l'Elysée..tu devrais prevenir!!!<br /> à plus!!
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T
J'adore t'imaginer quand tu éclates de rires à cause de moi !...Cette fête fut très réussie... on a en effet repaillé assez tard dans la nuit, et l'htdromel et le cidre onr coulé à flot...Dieu merci ce n'est pas trop alcoolisé... mais quand même l'ambiance était en surchauffe... je rajeunis depuis un mois !...Bisous Evelyne
~
Lollll il faut que je lui montre ca à ma filleule:-))
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T
Fais lui une bise anonyme d'un ami d'over-blog...Bisou