Pour conjurer notre tristesse...
Après l’immense tristesse que tous les amateurs de belle musique et de « bel canto » ont ressenti aujourd’hui par le départ du plus grand ténor de tous les temps, je vais tenter de conjurer cette tristesse par une petite série…
« Tu as vu, dit un père soupçonneux à sa femme, comme le ventre de notre fille s'arrondit depuis quelques mois.
- En effet
- Je me demande si, le soir, lorsque nous sommes couchés...
- Que crois-tu qu'elle fait, le soir, lorsque nous sommes couchés ?
- Est-ce qu'elle ne se relèverait pas pour fouiller dans le réfrigérateur et se faire des tartines de gras de cretons ? »
« Un boiteux et un bègue bavardent :
- Si tu tuuu tutu...tu savais comme c cc cc'est gênant de papa pas pouvoir sexe...s'exprimer comme tttt tout le mon monde...pffffff !
- Ben tu sais, chacun son handicap. Regarde, moi par exemple, j'ai un pied plus court que l'autre, alors je boite. Et dans la rue, tout le monde me regarde du coin de l'oeil.
- Ah ben tata t'as raison là...mais momo mmmoi je connaît uuun truc ppp p pour plus boiboi boiter.
- C'est vrai ça ? si tu me le dis, moi j'te dirai un truc pour plus bégayer.
- Ben é é écoute...c'est simple. tutu tu marches au bobo bord du trotro trottoir en mettant un un un pied susur le trotro trottoir, et un un pied dans le caca caniveau.
- Formidable ton truc...j'y avais pas pensé...vraiment t'est un pote toi!
- Et tt toi tonton ton truc pour plus bébé bégayer ?
- C'est simple aussi : tu la ferme !... »
« Un jeune novice arrive au monastère.
La tâche qui lui est assignée est d'aider les autres moines à recopier les anciens canons et règles de l'église.
Il remarque que ces moines effectuent leur travail à partir de copies et non des manuscrits originaux.
Il va voir le père abbé, lui faisant remarquer que si quelqu'un a fait une petite erreur dans la première copie, elle va se propager dans toutes les copies ultérieures. Le père abbé lui répond :
"Cela fait des siècles que nous procédons ainsi, que nous copions à partir de la copie précédente, mais ta remarque est bonne, mon fils."
Le lendemain matin, le père abbé descend dans les profondeurs du sous-sol du monastère, dans une cave voûtée où sont précieusement conservés les manuscrits et parchemins originaux.
Cela fait des siècles que personne n'y a mis les pieds et que les scellés des coffres sont intacts. Il y passe la journée toute entière, puis la soirée, puis la nuit, sans donner signe de vie.
Les heures passent et l'inquiétude grandit. A tel point que le jeune novice se décide à aller voir ce qui se passe.
Il descend et trouve le père abbé complètement hagard, les vêtements déchirés, le front ensanglanté, se cognant sans relâche la tête contre le mur de pierres vénérables.
Le jeune moine se précipite et demande :
" Père abbé, que se passe-t-il donc ? "
" AAAAAAAAAAAHHHHHH ! Mais quels cons ! Quels cons !!!!!!!!!!!! C’était voeux "de charité.................pas de chasteté ! ! " »
« A l'hôpital, le chirurgien demande à son patient :
- Quelle anesthésie préférez-vous : la plus chère ou la moins chère
- Hé bien, la moins chère.
- D'accord : Fais dodo, Colas, mon petit frère, fais dodo. … »
« Dans un car de ramassage scolaire en Alabama, c'est quotidiennement, pendant tout le trajet, l'affrontement entre enfants blancs et noirs. Un jour, le chauffeur pique un coup de sang, arrête son véhicule en pleine campagne et fait descendre tout le monde.
- J'en ai par-dessus la tête ! Hurle-t-il . Ras le bol de vos bagarres stupides pour des histoires de couleur de peau ! Désormais, c est terminé : il n'y a plus de blancs, il n'y a plus de noirs. Vous êtes tous des bleus ! Ç’est bien compris ?
Tous des bleus ! Et maintenant remontez dans le car, les bleus foncés à l'arrière, les bleus clairs devant. »
Bisous mes chéries et bonne vacances à celle qui y est et aussi à celle qui va y être demain….
A bientôt