24 juin 2007... rions toujours !...
C’est week end !... nous avons donc le droit au repos et à certaines récréations… Que diriez vous d’une petite séquence de « blogounettes » ?...
On y va ?... Pour un clin d’œil affectueux à nos amis juifs.
Gooo !....
« Simon ne se lasse pas de vanter dans tout le Sentier les capacités exceptionnelles de son chien.
- Il est formidable: tous les matins, il va au kiosque à journaux et me ramène Ha'Aretz en me rendant la monnaie. Il sait aussi tenir le magasin quand je vais boire le thé et je pense même l'apprendre à jouer aux échecs !
- Ton chien est formidable, lui dit Abraham, je t'en offre 500 euros…
- 500 euros?! Mais tu es fou! Je ne le céderai pas à moins de 5000 euros !
- Je t'en propose 2000...
- Allez, je te la laisse à 3000 et n'en parlons plus. Et voilà le chien de Simon qui se retrouve chez Abraham.
Deux semaines plus tard, Abraham croise à nouveau Simon:
- Dis moi Simon, qu'est-ce que c'est que cette arnaque? Ton chien que tu m'as vendu à prix d'or, qui d'après toi faisait des miracles, eh bien il n'est bon qu'à manger, et dormir. Les seules fois où il veut bien se lever, c'est pour aller pisser. Alors, qu'est-ce que tu dis de ça?
- J'en dis que si c'est comme ça que tu parles de ton chien, tu n'arriveras jamais à le revendre ! ».
« Deux amis, Maurice et David, ne se sont pas vus depuis de nombreuses années.
Un jour, ils se rencontrent au détour d'une rue du Sentier :
- Maurice, mon ami, c'est bien toi ?
- David, ça fait si longtemps ! Comment ça va ? Les affaires ça marche ?
- Oui, très bien. Et pour toi ?
- Le magasin marche bien. Je suis toujours dans la confection et on attend un petit dernier, et toi ?
- Ca va aussi. Je rentre d'Israël, avec ma femme Rachel. Les enfants vont bien aussi.
Ils parlent pendant quelques minutes, puis David invite son vieil ami à dîner un soir. David explique :
- Pour venir à la maison, c'est très facile. Je suis au 17 rue Talman.
A la porte, avec ton coude tu tapes B2174, puis tu donnes un petit coup de pied dans la porte et tu entres. Tu appelles l'ascenseur en appuyant sur le bouton ! avec ton coude, puis tu entres en tirant vers toi la porte avec ton pied. Enfin tu appuies sur le 5 avec ton coude.
- OK !
- Ma porte est juste en face de l'ascenseur. Tu n'auras qu'à appuyer sur la sonnette avec ton coude, et on viendra t'ouvrir.
- Mais... Je ne comprends pas très bien. Pourquoi je dois donner des coups de pied dans les portes et appuyer avec mon coude ?
- Maurice, tu ne vas pas venir les mains vides, quand même !... »
« Moshé (rue de Turenne : au Sentier) et Schmoulik sont au Mur des Lamentations, à Jérusalem. Les deux se lamentent et pleurent...
Le premier :
- Mon Dieu s'il te plaît, fais moi gagner 5 millions, s'il te plaît, 5 millions, allez...
Et le deuxième :
- Mon Dieu, tu sais que je n'ai pas du tout d'argent, je te demande seulement 100 F pour vivre et manger aujourd'hui c'est tout...
Et chacun se lamente, sans arrêter.
À un moment, le premier se retourne vers le deuxième et lui dit :
"Bon écoute, tiens, voilà tes 100F et laisse le Bon Dieu se concentrer, hein ? »
Une p’tite dernière et dodo !...
« Tous les matins depuis 30 ans, Sarah se fait une tartine de confiture au petit déjeuner, et tous les matins depuis 30 ans, la tartine tombe à terre côté confiture. Un jour, un miracle, la tartine tombe sur l'autre côté.
Bouleversée, elle se précipite chez le rabbin :
- Rabbi ! Est-ce Dieu qui me fait un signe ?
Ne sachant que penser, le rabbin demande un délai de 3 jours avant de lui répondre.
Il passe la première journée en prières afin que le Très Haut l'assiste dans sa tâche, il s'isole du reste du monde le second en une intense méditation et enfin, il fait appel le troisième jour à quelques-uns de ses plus éminents collègues.
Sarah revient chercher sa réponse le matin du quatrième jour.
- Alors Rabbi ? Dieu m'a-t-il adressé un signe ?
- Non ma fille, répond le vieux rabbin désolé, ce matin-là tu as mis la confiture du mauvais côté. »
A toutes bon week end.