Atmosphères...
Atmosphères et parfums d’encens…
On arrive sur le parvis de l'église Saint Martin, une foule inhabituelle s'engouffre lentement dans le vénérable monument. Parmi tous ces gens, il doit bien se trouver quelques "sales mécréants" comme moi (sourires). En cette période de générosité, ils seront peut être pardonnés, car ils viennent écouter de la musique sacrée. Le parfum si subtil de l'encens se mêle à l'odeur des chaudières à mazout et celui si particulier des salles de spectacles. Devant l'autel, l'orchestre philharmonique n'est pas encore en place, seules des chaises éparses sur l'estrade et le plot du chef et un enchevêtrement de pupitres.
Saint Martin de Triel..
Puis arrivent les musiciens, les messieurs en frac noir, les dames en robe blanche et les choristes tous en aube. Les musiciens attrapent qui son violon, qui son alto, qui met son violoncelle entre ses jambes ou s'appuie d'un air dégagé à sa contrebasse... Le premier violon donne le la. Commence une douce et joyeuse cacophonie, les cordes s'accordent sur ce diapason. A droite, les grandes orgues. Ce soir elles seront silencieuses. Les chaises des spectateurs grincent sur les grosses dalles de l'église, on toussote beaucoup, comme s'il était convenu que dans un moment, il faudrait être silencieux. Un brouhaha à peine audible flotte... on est dans une église. Les flammes des cierges dansent.
Le chef d'orchestre arrive. Deux mots glissés à l'oreille du premier violon, une poignée de main au chef des choeurs, il se tourne face au public, il salue et de tourne vers l'orchestre. Sa baguette donne deux mesures pour rien et...
Commence une magie qui durera plus d'une heure.
Après les dernières phrases mourante du "selig sind die toten" (heureux sont dès à présent...) un moment de silence.
Et le crépitement crescendo des applaudissements. Tout le monde debout.
Je sors et au passage je jette dans une corbeille en osier quelques euros... J'ai honte, car le plaisir que je viens d'avoir vaut mille fois plus.
Nous avons écouté le requiem allemand de Brahms.
Bramhs !... L'aimez vous.. demanderait Sagan
Bisous à tous… bon dimanche
Un moment detente…
« Moshé est en voiture, en plein centre de Tel Aviv et cherche désespérément une place pour se garer. Il fait le tour, il attend, il va chercher même un peu plus loin, rien. Il a un rendez-vous d'affaires très important et il risque de se mettre en retard.
Mais rien, aucune place.
Désespéré, il regarde vers le ciel et dit :
- "Mon Dieu, si tu me trouves une place de parking dans les 5 minutes, je te promets de ne plus faire d'écart et de manger toujours kasher, de faire Chomer-Chabat, de respecter Yom-Kippour et toutes les fêtes..."
Et alors - oh miracle ! - une place se libère juste devant lui !
Alors Moshé tourne son regard vers le ciel et dit:
- "Cherche pas, mon Dieu, c'est bon j'ai trouvé !" »
Merci Kri